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mercredi, 16 mai 2012

USA – Du nouveau sur les camps de détention militaires


 
Un document officiel de l'armée vient prouver une nouvelle fois l'existence des camps d'internement pour les dissidents politiques.
Émission du 05/05/12 avec Aaron Dykes. 



USA - Du nouveau sur les camps de détention... par Guilux04


Suite:
Conxientia

L'activité du volcan Popocatepetl (Mexique) s'intensifie encore


 
 L'éruption du Popocatepl continue de manière assez intense, avec des nuages de gaz et de cendre et des projections incandescentes de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Pour répondre à une question qui m'a été posée, je ne pense pas que l'accumulation de ces matériaux incandescents entraîne une fonte des glaciers sur les pentes du volcan mexicain. 

Comme l'a fait remarquer Haroun Tazieff en 1985 à propos du Nevado del Ruiz, les lahars qui ont provoqué la catastrophe n'ont pas été le résultat de la fonte de la glace sous l'accumulation de cendre, mais par la chaleur du magma à l'intérieur du volcan. Garouk faisait remarquer que l'on voit souvent sur l'Etna une bonne couche de neige recouverte par une épaisseur de cendre qui joue le rôle d'isolant. 

S'agissant du Popocatepetl, je pense que l'activité actuelle va se produire encore quelque temps (plusieurs semaines ?) avant que le volcan retrouve son rythme habituel. Cette activité permet une libération de l'énergie qui s'est accumulée sous l'édifice. Tant que le dôme ne dépasse pas la lèvre du cratère, il n'y a pas de risque d'événement dévastateur majeur. 

Les explosions (qui correspondent probablement à la destruction du dôme pendant sa croissance) sont certes spectaculaires, mais leur effet est limité. Seule la cendre peut représenter un problème pour les populations qui vivent à proximité du Popocatepetl. 


Source trouver:
Sott

Olivier Delamarche 15 mai 2012

samedi, 12 mai 2012

Jusqu'où peut-on aller pour les gens qu’on aime ?

 

 
Quand il apprend que son fils est autiste, le journaliste Rupert Isaacson se lance dans une aventure extraordinaire qui le mène à la rencontre des chevaux guérisseurs du Texas et des chamanes de Mongolie. La quête d'un père pour soigner son fils. Témoignage.

« Jamais je n’aurais imaginé devenir un spécialiste de l’autisme, mais quand Rowan a été diagnostiqué en 2004, à l’âge de deux ans, il a bien fallu que je m’y mette ! » sourit le journaliste, ancien rédacteur de guides de voyage et activiste des droits de l’homme (banni du Botswana pour son soutien aux Bushmen, expulsés de leurs terres afin d’en exploiter les mines de diamants).
Premières années : malgré des traitements biologiques et comportementaux parfois très lourds, l’enfant ne progresse pas ; ses crises sont violentes, il crie et pleure pendant des heures, incapable d’échanger par le geste ou la parole. Jusqu’au jour où il échappe à son père et fonce dans l’enclos du voisin se jeter aux pieds d’une jument réputée difficile. « Elle a spontanément baissé la tête et remué les lèvres, en signe de soumission, raconte Rupert. Moi qui monte à cheval depuis l’enfance, je n’avais jamais vu ça ! Comme si mon fils avait un lien mystérieux à l’animal, une forme de communication directe avec lui. »

Le lien se confirme : sur le dos de la jument, Rowan se calme, commence à exprimer ses sentiments et volontés. « Les animaux pensent en images, comme beaucoup d’autistes, commente Temple Grandin, professeur de sciences animales à l’université du Colorado, elle-même autiste. Nous avons du mal à entrer en contact avec les gens qui pensent avec des mots ou suivant d’autres schémas mentaux, mais il nous est souvent facile de communiquer avec les animaux. Certains enfants autistes font savoir ce qu’ils veulent dire à leur famille par l’intermédiaire d’un animal dont ils sont proches. Celui-ci sert de pont entre le monde des autistes et celui des autres humains ».
Des études montrent aussi qu’un balancement répétitif stimule les récepteurs cérébraux impliqués dans l’apprentissage, et favorise le roulement du bassin, producteur naturel d’ocytocine, l’hormone du bien-être. « Dans ces conditions, l’enfant reçoit et retient l’information de façon étonnante », confirme Rupert. 
Fort de cette expérience, il met au point un programme d’équitation pour enfants atteints de troubles du comportement, rassemble des fonds, crée une fondation et un centre au Texas, organise des camps, forme d’autres professionnels…

Mais si Rupert est mondialement connu, c’est aussi pour avoir amené son petit garçon au fin fond de la Mongolie, à cheval, à la rencontre de chamanes – un périple qu’il raconte dans son livre L’enfant cheval, publié dans trente pays.
« Je n’ai pourtant jamais été branché New Age ! Ces trucs ne m’intéressaient pas, jusqu’à ce que je me retrouve au Kalahari pour écrire un livre sur la situation désespérée des Bushmen. » Là, Rupert assiste à une cérémonie : tribu assise en cercle, chants lancinants, mains qui battent le rythme… « Un petit homme se met à chanter et danser jusqu’à la transe. Il tombe dans le feu, se relève sans trace de brûlure, puis bondit aux pieds d’une vieille dame aux jambes déformées par la polyarthrite. » Le lendemain, la femme est guérie.
Poussé par son instinct, Rupert décide de partir à la recherche de Besa, un guérisseur puissant, réputé pour se transformer en animal et utiliser leurs pouvoirs. Les deux hommes se lient d’amitié. Peu à peu, Rupert en vient à voir le chamanisme comme « une réalité ordinaire, naturelle, complémentaire à la médecine occidentale. Pour les Bushmen, c’est un outil quotidien, qui les aide à survivre dans un environnement hostile. Si ça ne marchait pas, ils seraient déjà tous morts ! »
L’expérience aurait pu en rester là, mais Rupert constate un jour que son fils fait de surprenants progrès au contact des chamanes. « J’escortais une délégation Bushman à l’ONU, raconte-t-il. Leur venue aux USA coïncidant avec une convention internationale de chefs tribaux et de guérisseurs traditionnels, je les ai accompagnés ; ma femme et mon fils m’y ont rejoint. D’abord très tendu, Rowan a laissé quelques chamanes le toucher. Quelques heures plus tard, il s’approchait des gens et leur montrait ses jouets, comme un petit garçon classique. »

L’effet ne dure pas, mais Rupert a une idée : pourquoi ne pas amener l’enfant là où culture équestre et chamanisme cohabitent, c’est-à-dire en Mongolie ?
« Le mot chamane vient de là, rappelle-t-il ; en langue sibérienne, il désigne celui qui sait, qui fait le lien entre la réalité terrestre et la dimension spirituelle. » Sa femme Kristin, professeur de psychologie à l’université d’Austin, est sceptique, mais « en bonne scientifique, elle a l’esprit ouvert ! » Fidèle à son intuition, Rupert organise le voyage, d’Oulan-Bator à l’extrême Nord, où vivent les Tsaatans, le Peuple du Renne, « dont la tradition chamanique n’a pas connu d’interruption ».
La première cérémonie réunit neuf chamanes. Quatre heures durant, dotés de coiffes qui leur cachent les yeux, les guérisseurs jouent du tambour (l’un d’eux de la guimbarde), chantent, dansent, appellent les esprits, psalmodient des prières, lancent des offrandes, « tambourinent et tourbillonnent encore et encore », ne sortant de leur transe que pour poser les mains sur l’enfant, faire boire du lait à ses parents, leur cracher de la vodka dessus et leur donner des coups de fouet ! Rowan alterne rires et hurlements, puis finit par s’abandonner à la danse, visiblement heureux, « le tambour et les cris des chamanes tonnant à quelques centimètres de son visage ».
La rencontre avec le guérisseur tsaatan est plus dépouillée : masque à tête de rapace, lait de renne, herbes séchées fumantes tapotées doucement sur la tête, le cou, les épaules et le dos de l’enfant, vingt minutes de tambour, de danse et de chant… « Rowan est l’un des nôtres, confie-t-il à Rupert. Il a accepté la guérison, ses troubles vont bientôt disparaître. »

Les résultats ? Impressionnants. « A son retour de Mongolie, il était visiblement différent, témoigne un ami de la famille, le journaliste anglais John Mitchinson. Plus posé, ouvert aux autres, capable de s’exprimer intelligiblement. » Une fois rentré au Texas, ses colères, son anxiété et son hyperactivité disparaissent complètement. Son statut scolaire est réévalué ; à cinq ans, il lit comme un enfant de sept. Quelques mois plus tard, il se débrouille seul à cheval et possède toute une bande de copains – dont un seul souffrant d’une variété d’autisme.
« Je ne sais pas si je crois au chamanisme, ni comment et pourquoi ça marche,commente Rupert, je peux juste témoigner des effets observés sur mon fils. » Selon Temple Grandin, les rythmes répétitifs utilisés pendant les rituels pourraient contribuer à ouvrir les récepteurs cérébraux liés à l’apprentissage. « Mais même si c’est un effet placebo, ça n’enlève rien aux résultats ! dit Rupert. Toutes les médecines ont une part d’irrationnel. »
Depuis, sur les conseils des chamanes mongols, père et fils sont partis à la rencontre d’autres guérisseurs traditionnels, en Namibie, en Australie, bientôt en Amazonie… A chaque fois, les progrès de Rowan sont nets. Au point de conseiller aux parents d’enfants autistes de faire de même ? « Si on me le demande, je peux donner quelques conseils, le premier d’entre eux étant de se méfier des charlatans ! Le chamanisme fait partie de mon histoire personnelle. A chacun de faire son expérience, sans se fier à un seul son de cloche. Chaque enfant est différent ; il faut tout essayer, quitte à se planter, jusqu’à trouver la clé de son monde. » Car pour Rupert, l’autisme n’est pas un mal à éradiquer. « Si tu le vois sous cet angle, tu vas dans le mur. La plupart des autistes sont dotés de capacités extraordinaires. Le challenge, c’est de trouver comment accéder à leur intellect et surmonter leurs difficultés pour épanouir leurs talents. Regarde les guérisseurs indigènes, beaucoup présentent des symptômes neuropsychiatriques ! Dans nos sociétés, ils seraient placés en institution ; chez eux, leur particularité est perçue comme une qualification, pas une disqualification… Si tu adoptes la bonne attitude, ce que tu pensais être une catastrophe peut se transformer en une formidable opportunité. »

Aujourd’hui, Rowan a dix ans. Toujours autiste, « c’est son essence », mais débarrassé de ses souffrances. « Il ne sera jamais guéri de son autisme, et je ne voudrais pas qu’il le soit, conclut Rupert. Ce serait se fourvoyer. Pourquoi ne pourrait-il pas nager entre deux mondes, comme un migrant entre deux cultures ? Apprendre les compétences nécessaires à survivre dans celui-ci, tout en conservant la magie du sien. » 


Livres L’enfant cheval, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2009) Les derniers hommes du Kalahari, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2008) 

Documentaire The Horse Boy, Michel Orion Scott (2009). En cours de traduction française (pas encore de distributeur). www.horseboymovie.com

Equithérapie Centres et camps aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne. Méthode désormais disponible en France (Nice, Paris, Nantes), Allemagne, Belgique. www.horseboyworld.com

Autisme Une naissance sur 100 touchée par des troubles du spectre austitique. Une sur 88 aux Etats-Unis (un garçon sur 58). Croissance exponentielle ces dernières années, liée peut-être à une interaction entre gènes et environnement (et la toxicité de celui-ci). 650 000 personnes atteintes en France. 
 

vendredi, 11 mai 2012

Destruction de l'ADN

 

 
 
Selon le Dr. Boian Alexandrov qui travaille au Laboratoire National de Los Alamos, Nouveau-Mexique, les ondes térahertz (THz) détruisent l'ADN humain.  Les fréquences "dézippent" littéralement les brins de l'hélice. 
 
 
 
Maintenant, des technologues de Dallas envisagent de prendre des puces radio à ondes THz pour les incorporer dans les téléphones mobiles pour ensuite être utilisées comme système d'imagerie pour les consommateurs et ce, pour des applications légales et médicales.  Une technologie potentiellement mortelle qui pourrait tuer ou rendre malade des millions de personnes.
 
Des scanners aux ondes THZ sont utilisés par les agents du TSA dans de nombreux aéroports du pays et cette technologie est maintenant adaptée pour usage dans les téléphones cellulaires. 
 
Elle a été vantée par la presse, récemment, parce qu'elle permet de voir à travers les murs et les objets et parce qu'elle pourrait permettre aux médecins de voir des tumeurs à l'intérieur des patients sans procéder à des chirurgies invasives.
 
Des études sur le rayonnement des ondes térahertz ont amené les experts à sonner l'alarme sur les risques importants pour la santé des humains.  Selon un rapport d'une équipe de scientifiques de Los Alamos, une exposition au rayonnement térahertz peut affecter significativement la dynamique naturelle de l'ADN et ainsi, influencer les processus moléculaires complexes impliqués dans l'expression des gènes.
 
Ce que tout cela signifie, c'est que les ondes THz qui bombardent les humains décompressent le double brin de l'ADN.  Ceci crée des bulles entre les gènes qui peuvent interférer avec le processus de la vie elle-même.  Selon un expert de l'Université de Columbia, les scanners corporels dans les aéroports vont causer des cancers chez certaines personnes.
 

Rare : Tornade près de Tokyo

 

 
 

Alerte ! : Eruption solaire Classe X en vue

 

Un groupe de taches long de 100 000 km dirigé vers la Terre pourrait provoquer une éruption de classe X aujourd'hui jeudi.

Effets possibles :
-aurores boréales.
-pannes satellitaires.
-pannes dans le réseau electrique.

Michua Kaku l'avait prédit depuis longtemps, comment il a su ?



L'article du spacewather (Anglais).


 

 

SOLAR ACTIVITY INTENSIFIES: Huge sunspot AR1476 is crackling with M-class solar flares and appears to be on the verge of producing something even stronger. The sunspot's 'beta-gamma-delta' magnetic field harbors energy for
X-classflares, the most powerful kind. Earth is entering the line of fire as the sunspot rotates across the face of the sun. Solar flare alerts:text,phone.

Earlier today, amateur astronomer Thomas Ashcraft of New Mexico detected strong shortwave radio bursts coming from the sunspot. Click to hear the "solar static" that roared out of his loudspeaker:


Dynamic spectrum courtesy of Wes Greenman, Alachua Radio Observatory

"The strongest burst so far occured around 1631 UT on May 9th," reports Ashcraft. "I am observing at 28 MHz and 21.1 MHz. As I send this note I am hearing more bursting, indicating powerful magnetic dynamism within active region 1476."

Solar radio bursts are caused by plasma instabilities that ripple through the sun's atmosphere in the aftermath of powerful flares. With AR1476 poised for more eruptions, this 'radio activity' is likely to continue for days.Stay tuned.

NORTHERN LIGHTS: A solar wind stream hit Earth's magnetic field during the late hours of May 8th, stirring geomagnetic activity and auroras at high latitudes. Zoltan Kenwell photographed the display from a dark-sky site 120km northeast of Edmonton, Alberta:




"The frogs by the lake were deafening!" says Kenwell. "The show began very slowly around 10:00pm MST and was done around 1:00am MST. Temperatures of +12 deg C made for a very enjoyable night while taking in a splendid display."

A pair of CMEsen routeto Earth
could add to the effect of the solar wind stream, igniting even brighter auroras during the next 24-48 hours. NOAA forecasters estimate a 40% chance of geomagnetic storms on May 9th.

 
http://spaceweather.com/

À 16 ans, elle découvre une substance antivieillissement

 

Profitez en, bientôt on n'en parlera plus du tout.

Elle a reçu un chèque de 5.000 dollars mais son invention pourrait rapporter beaucoup plus. Janelle Tam une lycéenne canadienne d'Ontario a remporté le premier prix de l'édition 2012 du Sanofi BioGENEius Challenge. Le jury est composé de chercheurs appartenant au Conseil national de recherches du Canada.


La substance qu'elle a découverte pourrait améliorer la santé et freiner le vieillissement. Baptisée NCC (nano-cellulose cristalline), elle neutralise les radicaux libres néfastes du corps humain. La jeune fille a montré que la NCC, présente dans la fibre de bois des arbres, est un antioxydant plus puissant que les vitamines C ou E car plus stable et ayant une action plus durable. Elle a réussi à la coupler à des nano-particules de carbone, les buckminsterfullerènes, surnommés "footballènes" pour leur ressemblance à un ballon. Le "couple" agit "comme un aspirateur" neutralisant les radicaux libres.

Une découverte de 250 millions de dollars
FPI Innovations, un institut national de recherche sur les forêts, a évalué que le marché de cette substance pourrait rapporter jusqu'à 250 millions de dollars dans la décennie à venir. "La NCC, dont la grandeur se mesure en millièmes de cheveu humain, est non-toxique, stable, soluble dans l'eau et renouvelable, puisqu'elle vient des arbres", a indiqué la jeune chercheuse. D'une solidité plus forte que l'acier mais souple, durable et ultra-légère, ses utilisations potentielles seraient illimitées.
http://www.metrofrance.com/info/a-16-ans-elle-decouvre-un...

Découverte d’un traitement anticancer simple, mais qui n’intéresse pas les lobbies pharmaceutiques

 

08JUI
Article provenant du site french-revolution-2



Ce post est la traduction par votre serviteur d'un article en Anglais qui évoque la découverte d'un traitement anticancer par des chercheurs canadiens de l'université d'Alberta.
Ce traitement est basé sur une molécule bon marché : le dichloroacetate (DCA), il n'intéresserait pas l'industrie d'après l'article car il n'est pas brevetable.
Des chercheurs Canadiens découvrent un traitement anticancer simple, mais les lobbies pharmaceutiques ne sont pas intéressés
EDMONTON, CANADA, 14 mai 2011/Informations/ - Des scientifiques Canadiens ont testé le dicholoroacétate (DCA) sur des cellules humaines ; ce dernier a tué des cellules cancéreuses du poumon, du sein et du cerveau sans endommager les cellules saines.
Il fut testé sur des rats affectés de tumeurs sévères, ces dernières se résorbèrent dès qu'elles furent alimentées avec de l'eau additionnée de DCA.
Ce médicament est largement disponible et facile à utiliser, alors pourquoi les grandes entreprises pharmaceutiques ne sont-elles pas impliquées ?
Et pourquoi les médias ne s'intéressent-ils pas à cette découverte ?
Les entreprises pharmaceutiques ne sont pas intéressées par cette recherche contre le cancer car la méthode DCA ne peut pas être brevetée.
Les chercheurs de l'université d'Alberta à Edmonton au Canada ont soigné des cancers, cependant il n'y eut qu'un faible écho médiatique.
C'est une technique simple qui utilise un médicament très basique.
La méthode utilise du dichloroacétate, qui est utilisé jusqu'à présent pour traiter des désordres métaboliques. Il n'y a donc aucun risque d'effets secondaires sur le long terme.
Ce médicament n'a pas besoin d'être breveté, il peut donc être employé à grande échelle et à bas cout comparés aux médicaments très onéreux développés par les grandes compagnies pharmaceutiques.
Dans le corps humain, il y a une arme anticancer naturelle, la mitochondrie, la centrale énergétique naturelle des cellules, elle doit cependant être stimulée pour fonctionner.
Les scientifiques pensaient que lorsque les mitochondries des cellules étaient endommagées elles ne pouvaient plus avoir d'effet contre le cancer.
Ils se sont donc focalisés sur la glycolyse qui est une approche moins efficace pour traiter le cancer et plus onéreuse.
Les fabricants de médicaments ont focalisé sur cette méthode de glycolyse pour combattre le cancer.
Le DCA ne remplace cependant pas la glycolyse par la mitochondrie, elle stimule la mitochondrie qui a son tour combat les cellules cancéreuses.
Un effet de bord induit par cette technique pourrait également réactiver un processus appelé apoptose.
La mitochondrie possède en effet un important système d'autodestruction qui ne peut plus être activé par les cellules cancéreuses.
Sans ce dernier, les tumeurs grossissent puisque les cellules refusent de mourir. La mitochondrie est complètement réactivée grâce au DCA, la cellule peut à nouveau mourir.
La glycolyse étant stoppée, le corps produit moins d'acide lactique, en conséquence le tissu endommagé autour des cellules cancéreuses ne se décompose pas et ne propage pas de nouvelles tumeurs.
Les sociétés pharmaceutiques n'investissent pas dans cette recherche car la méthode DCA ne peut être brevetée, sans brevets elles ne peuvent pas gagner d'argent comme elles peuvent le faire avec ceux qui ont été déposés autour du SIDA.
Puisque les sociétés pharmaceutiques ne développent pas cette méthode, l'article dit que des laboratoires indépendants devraient commencer à produire ces médicaments et continuer les recherche pour confirmer les résultats ci-dessus.
Tout le travail de base peut être réalisé en collaboration avec les universités, qui seront heureuses d'aider à une telle recherche pour développer un traitement efficace contre le cancer.
Vous pouvez accéder à la source de cette recherche ici :
http://www.dca.med.ualberta.ca/Home/index.cfm
Les dernières mises à jour des tests cliniques peuvent être consultées ici -http://www.medicorcancer.com/dca-data.html
Les dernières informations sur les recherches DCA -http://www.dca.med.ualberta.ca/Home/Updates/2010-05-12_Up...
Les résultats de l'université d'Alberta sont encourageants et justifient des tests cliniques avec le DCA plus larges. L'équipe de recherche espère obtenir de nouveaux financements pour continuer les test en cours avec le DCA à l'université d'Alberta.
 

mercredi, 09 mai 2012

L’Autre Monde du 07 mai 2012 - L’intégrale

mardi, 08 mai 2012

La Darpa lance un concours pour remplacer les soldats américains par des robots humanoïdes


 

T4 Movie
Les robots imaginés par la Darpa au travail
Le concours lancé le 10 avril 2012 par la Darpa affiche un objectif plus pacifique :( en façade) TERMINATOR DEVIENDRA T IL REEL DANS  LE FUTUR ......
“Développer les capacités de la robotique terrestre pour exécuter des tâches complexes dans des environnements conçus par l’homme, dangereux et dégradés”.
La Darpa n’est autre que l’agence américaine qui développe les nouvelles technologies destinées à l’armée. La signification de l’acronyme est d’ailleurs très explicite: Defense Advanced Research Projects Agency. Avec ses 240 personnes, l’agence dispose d’un budget de plus de 3 milliards de dollars. Elle s’est illustrée dans le passé, lorsqu’elle s’appelait encore Arpa, avec le développement de l’ancêtre d’Internet, le réseau Arpanet. Sous la tutelle du ministère de la défense (DOD) américain depuis 1972, elle est devenue l’un des principaux pourvoyeurs de fonds de la recherche américaine, des travaux liés à la guerre bactériologique jusqu’aux techniques d’enseignement assisté par ordinateur en passant par les drones, le contrôle des machines par le cerveau et la robotique. Dans ce domaine, elle a lancé en 2004 un Grand Challenge doté de 2 millions de dollars pour stimuler la recherche en matière de véhicules sans conducteur tout terrain afin que l’armée américaine dispose d’un tel engin d’ici 2015.
Suite:

Olivier Delamarche - 07 Mai 2012 - BFM Business 07 Mai 2012