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dimanche, 21 décembre 2014

Chemtrails : Analyse Révélatrice !

Peu relayé : Les Belges bougent… Et nous ?

 

La Belgique secouée par une grève générale contre les mesures d’austérité

 

Lundi 15 décembre, la Belgique a été entièrement bloquée par le plus important mouvement de grève depuis 30 ans, à l’appel de l’ensemble des syndicats de travailleurs et de nombreuses associations. Grévistes et manifestants protestent contre les mesures d’austérité annoncées par le gouvernement fédéral pour satisfaire aux exigences de Bruxelles.

 

Transports en commun, trains, avions, écoles, postes, administrations, hôpitaux, docks, commerces, usines, entreprises : lundi dernier, tous les secteurs de l’économie belge étaient en service minimum ou paralysés par une grève générale historique, autant dans le public que dans le privé.

 

Cette journée d’action est le point culminant d’un mouvement de contestation sociale démarré au mois d’octobre suite aux mesures d’austérité annoncées par le nouveau gouvernement fédéral de droite, une alliance entre libéraux, sociaux-chrétiens et nationalistes flamands dirigée par le très libéral Charles Michel.

 

Déjà le 7 novembre dernier, une manifestation nationale avait réuni entre 100 000 et 120 000 personnes dans les rues de Bruxelles – pour un pays de 11 millions d’habitants – réunissant la totalité des syndicats et de nombreuses associations et collectifs. Entre-temps, de nombreuses manifestations régionales ont eu lieu dans tout le pays.

 

grevephoto

 

Parmi les mesures annoncées :

 

– Recul de l’âge de la retraite (67 ans en 2030 contre 65 ans aujourd’hui)

 

– Blocage des salaires (fin de l’alignement des salaires sur l’évolution des prix)

 

– Coupes budgétaires dans les services publics (transports, santé, culture, recherche)

 

– Nombreuses mesures visant les chômeurs (allongement du délai entre l’inscription au ‘pôle emploi’ et le début du versement des allocations pour les jeunes qui sortent des études, dégressivité accrue des allocations, limitation dans la durée des allocations d’insertion, service d’intérêt général obligatoire)

 

Au total, l’accord gouvernemental prévoit une économie de 11 milliards d’euros d’ici 2018. Mais comme tous les programmes d’austérité pratiqués en Europe – et dans le monde – celui-ci semble toucher principalement les classes modestes et moyennes en épargnant les grandes entreprises, les banques et les plus fortunés.

 

« Manifestement, le gouvernement n’avait pas pris la mesure de l’ampleur du mouvement, de la solidité du front commun et du succès des manifestations et grèves. On se rend compte que ce qui ne passe pas dans l’accord de gouvernement, ce n’est pas tellement l’ensemble des mesures destinées à assainir les finances et alléger les charges des entreprises. Non, ce qui ne passe pas, c’est le déséquilibre entre les mesures, nombreuses, qui touchent les bas revenus et les classes moyennes et celles, très rares, qui touchent les plus fortunés », observe le quotidien Le Soir

 

reve

 

« En réalité, ce qui unit les gens, c’est le sentiment d’injustice. Une large partie de l’opinion considère que les sacrifices qu’on impose aux gens ne sont pas équilibrés. Un sentiment renforcé par l’actualité comme Luxleaks et les mesures qui permettent aux grandes entreprises de ne pas payer d’impôts. L’idée progresse que le gouvernement exécute trop le programme du patronat », indique de son coté le politologue Dave Sinardet, de l’Université d’Anvers.

En effet, la Belgique est souvent considérée comme très clémente vis-à-vis des grandes entreprises, à qui elle offre une fiscalité « paradisiaque » par le biais de nombreux mécanismes de déduction fiscale pouvant faire tomber le taux d’imposition à un seuil de 2,8%, pour un taux théorique de 33,99%. Il faut ajouter à cela qu’il n’existe pas d’impôt type ISF (Impôt Sur la Fortune) en Belgique ni de taxation sur les plus-values immobilières. Celle appliquée sur les plus-values des actions est à 8%, contre 37% en moyenne en Europe. Enfin, le pays est considéré par l’OCDE comme le champion européen de la taxation sur le travail, pesant de tout son poids sur les travailleurs au profit du capital.

Cette colère populaire est également exacerbée par le scandale du Luxleaks, qui a révélé que le Luxembourg, paradis de la fraude fiscale, avait passé des accords secrets avec des multinationales (y compris belges) afin de leur permettre d’économiser des milliards de dollars d’impôts sur les bénéfices. L’ancien Premier Ministre du Luxembourg, en poste quand ces pratiques ont été mises en place,  n’est autre que Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission Européenne…

 

Les manifestations lancées en Octobre puisent donc aussi leurs sources dans ces très fortes inégalités fiscales – et donc sociales. Le gouvernement, de son côté, est bien décidé à ne rien céder et à obéir aux injonctions de la Commission Européenne. Mais aura-t-il vraiment le choix ?

 


 

Sources: L’Humanité / La Croix / Le Vif

 

VIA : http://mrmondialisation.org/la-belgique-secouee-par-une-g...

Les infos dont on parle peu n°81 (20 décembre 2014)

 

EXCLUSIF – Sergueï Lavrov : « La Russie sortira renforcée » des sanctions occidentales

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s’est déclaré confiant dans la capacité de son pays à faire face au choc économique créé par les sanctions occidentales, lors d’un entretien exclusif accordé à France 24.

Malgré l’effondrement du cours du rouble, le pouvoir russe assure ne pas être destabilisé. C’est en tout cas le message que le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a voulu faire passer lors de son entretien exclusif accordé à France 24, diffusé mardi 16 octobre.

« La Russie ne va pas seulement survivre [aux sanctions occidentales], elle en sortira renforcée », a déclaré le diplomate, alors qu’une intervention vigoureuse de la banque centrale russe peine à juguler la plongée de la monnaie russe.

« Bien sûr que ça nous touche, nous ne prenons aucun plaisir à être sanctionné » a concédé Sergueï Lavrov, avant de dénoncer des mesures imposées par l’Union européenne (UE) sur ordre de Washington, afin, affirme-t-il, de provoquer un « changement de régime » à Moscou.

« Nous avons surestimé l’indépendance de l’UE en matière de politique étrangère », a ajouté le chef de la diplomatie russe, sous-etendant que l’Europe ne faisait que suivre les injonctions des États-unis.

Soutien russe à « l’intégrité territoriale de l’Ukraine »

Le ministre russe des Affaires étrangères est en outre revenu sur la crise ukrainienne, principal sujet de discorde avec les diplomaties occidentales. Ces dernières ont imposé une série de sanctions économiques contre la Russie après avoir accusé Moscou de soutenir militairement les insurgés séparatistes de l’est de l’Ukraine.

Une accusation que Sergueï Lavrov a rejetée du revers de la main, insistant au contraire sur l’importance de « l’intégrité territoriale » de l’Ukraine aux yeux de Moscou. Le chef de la diplomatie russe a apporté son soutien aux demandes des rebelles des régions de Donetsk et Lougansk, qui insistent pour que les accords de cessez-le-feu comprennent un véritable volet économique.

« La reprise des interactions économiques entre ces régions et le reste de l’Ukraine est absolument impérative et nous ne comprenons pas pourquoi le président [ukrainien] Porochenko a signé un décret qui vise à les couper économiquement, financièrement, et socialement du reste de l’Ukraine », a déploré le chef de la diplomatie russe.

« Nous ne sommes pas en train de suggérer la fédéralisation, ni l’autonomie ou la décentralisation […]. C’est aux Ukrainiens de discuter de la façon dont les régions élisent ou sélectionnent leurs dirigeants, quel type de partage pour les impôts ils souhaitent entre les autorités centrales et les régions », a ajouté Sergueï Lavrov.

Le ministre des Affaires étrangères russe a également abordé tous les grands dossiers géopolitiques du moment – du nucléaire iranien au conflit israélo-palestinien en passant par les relations de la Russie avec l’Otan.

http://www.france24.com/fr/20141216-video-sanctions-occid...

Important : La conférence de presse intégrale de Vladimir Poutine (MAJ)

18 décembre 2014 Conflit, crise, Economie, International, Politique, Video

Afin que vous puissiez juger par vous-mêmes sans être pollués par les interprétations des médias

(Le début est un peu lent à démarrer… soyez patient)

Source : Russia Today France

Transmis par Quentin. Merci

 

MISE À JOUR :

Pour ceux qui n’auraient pas le temps d’écouter cette longue conférence, Voici un article de Russia Today qui résume quelques points importants :

Les « murs » entre la Russie et l’Occident, le règlement de la crise en Ukraine et le développement des relations avec l’Iran sont quelques-uns seulement des sujets évoqués lors de la grande conférence de pressé accordée par le président Poutine qui avait mis plus de 3 heures à répondre aux questions des journalistes.

La Russie n’attaque pas l’Occident comme on le fait croire à Washington et Bruxelles et les accusations d’attiser a la tension militaire lancées à Moscou, sont dénuée de fondement. C’est que la Russie ne possède que deux bases militaires dans « l’étranger proche » alors que les bases militaires américaines y compris celles dotées d’armes nucléaires, sont disséminées aux 4 coins du monde. Néanmoins, la Russie a commencé à défendre plus fermement ses intérêts. C’est cela précisément et non pas le rattachement de la Crimée qui est à l’origine de la crise actuelle dans les relations avec l’Occident, a fait valoir Vladimir Poutine :

« Nous avons plus d’une fois entendu dire par la bouche des personnages officiels qu’il est injuste que la Sibérie avec ses fabuleuses richesses appartienne à la Russie. Comment cela, injuste? Et subtiliser le Texas au Mexique, c’est juste? Que nous soyons maîtres sur nos propres terres, c’est donc injuste! La Crimée n’a rien à voir là-dedans parce que nous défendons tout simplement notre indépendance, notre souveraineté et notre droit à l’existence. C’est précisément ce que nous devons tous comprendre. Et si on parlait de menace, elle vient des États-Unis qui déploient leur bouclier antimissile en Europe de l’Est : en Roumanie et en Pologne, à proximité immédiate de nos frontières », a déclaré le président.

En ce qui concerne la crise en Ukraine, elle a été générée par le coup d’État perpétré dans ce pays, a fait valoir le leader russe. C’est que, après le coup d’État et c’était précisément un coup d’État et un coup d’État armé n’en déplaise à quelques-uns, une partie du pays a rejeté cet état de fait. Or, Kiev n’a pas voulu entamer un dialogue avec ceux qui pensaient autrement, a déclaré Vladimir Poutine : « Donc, au lieu de commencer un dialogue politique, Kiev a fait donner la police puis l’armée et a finalement décrété en désespoir de cause un blocus économique. J’espère que nous réussirons à instaurer un dialogue politique direct par la médiation pour régler finalement la situation et rétablir l’espace politique unique. »

Les tentatives de Kiev d’imposer sa volonté par la force, n’ont pas de sens, a souligné le chef de l’État russe.

On a demandé à Vladimir Poutine s’il craignait les coups de palais. Le président a répondu que c’était impossible faute de palais. « Nous avons la résidence officielle, c’est le Kremlin. Il est bien protégé et c’est aussi un facteur de stabilité de notre État », a dit Poutine et d’ajouter que la stabilité reposait surtout sur le soutien du peuple russe.
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/2014_12_18/Vladimir-Poutine-parle-d...des-murailles-du-Kremlin-et-du-peuple-russe-6076/

vendredi, 19 décembre 2014

Nigel Farage : « La Commission européenne ressemble à un abattoir pour politiciens ratés »

 

Nigel Farage, chef de l’UKIP, député européen et coprésident du groupe Europe libertés démocratie (ELD), part dans une diatribe contre Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. Nigel Farage critique et décrédibilise M.Juncker et son envie de « nouveau départ pour l’Europe ».

Boko Haram kidnappe 185 filles

 

Le groupe terroriste continue de sévir de plus belle dans le nord-est du Nigeria. Après l'enlèvement spectaculaire des lycéennes de Chibok en avril, il vient d'enlever 185 filles dans la même zone.

 

 

 

Abuja, capitale fédérale du Nigeria. 14 octobre 2014. Manisfestation pour la libération des filles de Chibok devant le Palais. AFP PHOTO/PIUS UTOMI EKPEI Abuja, capitale fédérale du Nigeria. 14 octobre 2014. Manisfestation pour la libération des filles de Chibok devant le Palais. AFP PHOTO/PIUS UTOMI EKPEI

 

L’information n’a été rendue publique qu'aujourd'hui : 185 femmes ont été enlevées et 32 hommes tués, le 14 décembre, par le groupe terroriste Boko Haram au cours de l'attaque du village de Gumsuri, à 70 kilomètres au sud de Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno. Le quotidien The Punch, qui rapporte l’information, précise que "l’attaque de dimanche intervient moins de neuf mois après l'enlèvement de 200 lycéennes par Boko Haram à Chibok" [ville voisine].

Le scénario est quasi identique. "Ils ont réuni les femmes et les ont emmenées dans des camions après avoir brûlé presque tout le village à l'aide de cocktails Molotov", témoigne un fonctionnaire en fuite interrogé par le journal. L'armée nigériane est en échec dans sa stratégie de lutte contre le groupe terroriste. Douze soldats ont été condamnés à mort, le 18 décembre, pour désertion et mutinerie.

L'insurrection de Boko Haram et sa répression par les forces de l'ordre ont fait en cinq ans au Nigeria plus de 13 000 morts et quelque 1,5 million de déplacés.
 

La brigade de rebelles syriens Yarmouk s’est retournée contre les USA et leurs alliés et a rejoint les rangs de l’Etat Islamique [Debkafile]

     

 

 

La milice de rebelles syriens les brigades Al Yarmouk Shuhada, formée et entraînée par des officiers US et des experts de la CIA en Jordanie et soutenue par l’armée israélienne a abandonnée ses sponsors et a rejoint l’Etat Islamique en Irak et en Syrie, selon les sources de Debkafile au sein de l’armée et du contre-terrorisme.

 

La défection soudaine de cette force anti-Assad de 2000 hommes laisse les défenses de l’armée israélienne sur le Golan ainsi que les déploiements US et jordaniens dans le nord du royaume mais également les conquêtes des rebelles pro-occidentaux dans le sud de la Syrie, en situation très précaire.

 

Le ralliement des bridages au camp djihadiste radical avait été négocié les deux semaines précédentes par son commandant Mousab Ali Qarfan, aussi connu sous le nom de Mousab Zaytouneh. Il était en contact direct avec le chef d’ISIS Abu Baqr Al-Baghdadi qui, selon nos sources, a récemment relocalisé son quartier général de l’Irark à al-Raqqa au nord de la Syrie.

 

Contrairement aux islamistes du Sinaï, Ansar Beit al Maqdis, les brigades Yarmouk n’ont pas prêtées allégeance à ISIS. Il s’agit d’une alliance opérationnelle qui constitue un grave péril pour les anciens alliés de la milice.

 

Pour Israël en particulier, ce nouveau développement comporte trois dangers majeurs :

 

1 Les brigades de Yarmouk sont positionnées tout le long de la frontière du Golan, du camp des casques bleus près du Kibbutz Ein Zivan au nord, jusqu’à la frontière israélo-jordanienne au sud. Les brigades tiennent 45 des 76 km de la frontière israélo-syrienne. Cela signifie que la majeur partie de la frontière israélienne du Golan avec la Syrie est passée sous le contrôle d’ISIS.

 

2 La milice contrôle des sections de la frontière entre la Syrie et la Jordanie et certains districts du sud de la Syrie près de la ville de Deraa. La connexion entre la Jordanie et le sud de la Syrie qui servait les intérêts stratégiques américains est maintenant menacé militairement par l’Etat Islamique.

 

3 Les troupes de l’Etat Islamique se préparent à profiter de leur nouvelle alliance stratégique en menant une offensive à travers les montagnes druzes pour rejoindre la ville de Deraa et établir une jonction de leurs forces avec celles de leur nouvel allié.

 

Source : Debkafile

commentaire :

On peut légitimement se demander, au vu de la situation opérationnelle engendrée par la « défection » des brigades Yarmouk et qui aboutit dans les faits à un quasi bouclage des frontières syriennes par les forces de l’Etat Islamique, si cette « défection inattendue » ne faisait pas tout simplement partie du plan initial de la coalition. L’épisode de la « défection » présenté par Debakfile constituant juste une précaution opérationnelle permettant de masquer le soutien tactique et opérationnel à ISIS et de désamorcer les accusations récurrentes dont fait l’objet la coalition américano-israélienne sur ce point. Il faut également noter que malgré la présence massive de djihadistes représentants soit-disant une « menace » pour la sécurité d’Israël, notamment au niveau du plateau du Golan, ces derniers n’ont jamais pris l’état hébreux pour cible. Ils continuent à bénéficier d’un soutien logistique et sanitaire de la part d’Israël, comme l’ont révélé récemment les observateurs de la force de maintien de la paix de l’ONU présents sur la zone frontalière…

 

Traduction et commentaire Ender pour les moutons enragés

http://lesmoutonsenrages.fr/

USA-Cuba: le Vatican et le pape François ont joué un rôle clé

Les États-Unis et Cuba ont entamé une phase très importante dans la détente de leurs relations. Le pape Benoit XVI et le pape François ont joué un rôle essentiel dans ce rapprochement historique. Le Vatican a été impliqué dans les tractations dès mars 2012.

 

 

Tout a commencé par la visite d’un groupe de parlementaires américains à la nonciature apostolique à Washington. Ils sont venus demander l’aide du Vatican dans le dossier cubain. Le pape Benoît XVI, et surtout son successeur, le pape François, se sont fortement engagés.

 

Lorsque le pape François a reçu Barack Obama, l’année dernière, au Vatican, les deux hommes ont longuement parlé de Cuba. L’été dernier, le pape a adressé des courriers personnels séparés au président américain Barack Obama, ainsi qu’au président cubain Raul Castro. Le pape leur a demandé d’échanger des prisonniers et d’améliorer les relations entre les deux pays.

 

Les négociations entre Cuba et les États-Unis se sont accélérées, l'automne dernier, avec des discussions directes, organisées au Vatican, entre délégations américaines et cubaines.

 

L’action du pape François saluée par Barack Obama et Raoul Castro

 

La détente historique entre les États-Unis et Cuba est un succès diplomatique pour le pape François. Il affirme qu'il n'est pas un politique. Mais, un pasteur. Le pape argentin souhaite lancer des appels au dialogue, à la paix et à la négociation. Mais, il ne veut pas s'immiscer dans la résolution des conflits.

 

Le pape est présent sur plusieurs fronts diplomatiques. Dans le conflit au Proche-Orient, il avait fait, en mai, le geste spectaculaire de prier devant le mur de séparation entre Israël et les Territoires palestiniens. Un acte provocateur visant à faire évoluer les esprits.

 

Cependant, le pape François a parfois déçu pour la prudence de ses interventions, notamment sur le conflit syrien. Il n'a jamais condamné les exactions du régime de Bachar al-Assad, soutenu par une majorité des chrétiens du pays.

 

Au cours de l’histoire, la Vatican a exercé une réelle influence sur la scène internationale

 

Le rôle de Jean-Paul II a été très marquant à la fin du XXe siècle. Ce pape polonais a été l’un des artisans de la chute du communisme, en Europe de l’Est, notamment en Pologne. Il a joué un rôle essentiel dans l'effondrement du bloc soviétique.

 

Mais, aujourd’hui, contrairement à Jean-Paul II et à la Pologne, le Vatican et le pape François ne cherchent pas à faire tomber le régime cubain.

http://2012nouvelmorguemondial.over-blog.com/

19:13 Publié dans # Actualitées | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, cuba, vatican |  Facebook |

jeudi, 18 décembre 2014

« La Bourse de Moscou bondit de 14 % !! Les indices deviennent fous »

     

C’est actuellement complètement fou, rien n’est véritablement fiable, tout est manipulé à différents niveaux, et le FMI suivant le site ZeroHedge se préparerait à retirer le droit de véto des États-Unis, reléguant au passage la monnaie de réserve qu’est le dollar au rang de monnaie-poubelle. Accrochez votre ceinture quand même, car si nous ne connaissons pas l’avenir, nous pouvons néanmoins nous attendre à des surprises…

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il est très difficile de comprendre ce qu’il se passe actuellement devant nous et le temps sera nécessaire afin que la poussière puisse retomber et nous laisser contempler l’image d’ensemble de la situation.

Il y a quelques certitudes et beaucoup d’inconnues dans cette bataille à la fois économique, politique et géopolitique qui se déroule sous vos yeux ébahis (en tout cas moi, mes yeux sont ébahis)…

Une volatilité impressionnante !

Là, si vous avez suivi les événements, je ne vous apprends rien ou pas grand-chose mais la volatilité atteint des sommets et on peut constater à quel point en une journée les fluctuations des cours peuvent être considérables. Esprits sensibles s’abstenir dans un tel marché.

Par exemple ce soir, la Bourse de Moscou et son indice phare le RTS gagnent 14,16 % après avoir baissé pour le CAC 40. La journée d’hier fut assez exceptionnelle et je vous laisserai, à ce sujet, écouter le toujours excellent Philippe Béchade et sa connaissance encyclopédique des marchés.

Mieux, alors que le pétrole baissait ce matin et une grande partie de la journée, au moment où j’écris ces lignes il s’adjuge une hausse de presque 5 % ! Incroyable et à la fois logique.

« Les rachats de short »

Rien à voir avec les bermudas que nous portons l’été évidemment. C’est du langage d’investisseurs et d’intervenants sur les marchés, de traders quoi…

Tout est lié au système de vente et d’achat à découvert. En gros, pour que les spéculateurs puissent spéculer, il faut qu’ils puissent prendre des paris ou jouer sur des valeurs sans avoir à les payer sinon ce ne serait pas drôle et ils ne pourraient gagner de l’argent à partir de pas grand-chose.

On peut donc vendre une action ou un actif que l’on n’a pas. Cela s’appelle une vente à découvert, mais avant la fin du mois il faudra « livrer » ce que l’on a vendu : c’est ce que l’on appelle les séances de « liquidation ». Et la liquidation c’est bientôt. Donc systématiquement, lorsqu’une valeur chute considérablement, elle connaît en général un « rebond technique » avant la liquidation car tous ceux qui doivent livrer ce qu’ils n’ont pas en main doivent évidemment l’acheter (sinon ils n’ont rien à livrer, je sais, c’est compliqué leur affaire mais la logique reste simple). Résultat : quand tous ceux qui ont vendu ce qu’ils n’avaient pas ont besoin au même moment de racheter le même truc pour le livrer, eh bien cela fait augmenter la demande et donc cela fait monter les prix. En clair, plus la chute a été grande et la spéculation importante, plus la volatilité augmente et plus les « rachats » seront considérables. Plus les prix baissent vite et fortement, plus le rebond sera fort et violent… Mais il peut être de courte durée…

Attaques, manipulations et coups fourrés…

Vous l’aurez sans doute compris vous-même mais un marché aussi erratique est un marché très dangereux. Surtout qu’il se passe des choses pas si claires que cela entre manipulations évidentes de marchés, interventions de banques centrales, intoxications (la dernière en date étant de faire croire que les Russes veulent vendre leur or pour protéger leur rouble, ce qu’ils ne feront pas vu qu’ils sont acheteurs d’or), sans oublier les coups fourrés notamment par le biais de la bataille qui se joue à travers la chute considérable du pétrole destinée à affaiblir la Russie de Poutine et de mettre en danger le pouvoir russe.

Tenez-vous donc loin de ce type de marché si vous avez une approche patrimoniale. Pour spéculer, c’est le bon moment… Mais en gestion patrimoniale, c’est potentiellement catastrophique.

Pensez à prendre vos gains, et prendre ses gains cela veut dire qu’à un moment, on accepte d’être investi dans rien et d’attendre (ce que personne ne veut faire)… N’oubliez pas que l’or permet de vous assurer en cas de grande secousse comme le montre l’évolution des cours de l’or actuellement en Russie qui compense largement la baisse de la monnaie…

Le retour des risques et des épisodes de crise !

Tout va bien, la croissance est là et tout le patati et le patata que l’on nous sert depuis presque 3 ans est tout simplement faux. Rien ne va véritablement mieux et comme je l’ai toujours écrit depuis 3 ans, nous achetons et gagnons du temps mais nous ne réglons aucun de nos problèmes de fond, nous mettons juste les sujets qui fâchent sous le tapis. À un moment, le tapis devient tellement épais que l’on finit par se prendre les pieds dedans et c’est exactement ce qui arrive actuellement. Ce sera certainement la grande tendance de l’année 2015 qui verra la résurgence du risque souverain, des problèmes de l’euro, des craintes d’éclatement de la zone euro et de grands soucis en perspectives sur la Grèce ou encore l’Italie, la France dansant sur un volcan…

J’espère que tout se passera bien en 2015, mais si j’espère que tout se passera bien, je me prépare tout de même au pire.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.

Source+vidéo: Le contrarien

mercredi, 17 décembre 2014

Censure du web : le blocage administratif des sites programmé pour février 2015

 NextInpact

 
Selon nos informations, le gouvernement entend activer le blocage administratif à partir de février 2015 au plus tard. Le projet de décret est dans la boucle, mais il doit encore être notifié à Bruxelles, puisqu'il touche à la « société de l'information ». Paris envisage maintenant une notification d'urgence afin de tenir ce calendrier.

C'est l'une des mesures phares qui a suscité un grand nombre de critiques : la récente loi sur le terrorisme programme en effet la mise en place d'un blocage administratif des sites incitant ou faisant l'apologie du terrorisme. Le ministre de l'Intérieur veut profiter de l'occasion pour activer dans le même temps le blocage, toujours administratif, des sites pédopornographiques. Système de régulation contre lequel le PS s'était autrefois opposé avant son accession à la présidence.

Décret programmé février 2015, notifié d'urgence à Bruxelles

Selon nos sources, le décret d'application de ces deux mesures sera publié en France au début de l'année 2015, normalement dès le mois de février. Cependant, l'Intérieur va devoir passer par une étape douloureuse : notifier à Bruxelles ce décret puisqu'une directive impose cette procédure pour les textes encadrant la société de l'information.

Une QPC attend le décret au tournant

Rappelons que la loi contre le terrorisme prévoit de confier à l'autorité administrative le soin de définir des listes noires de sites à bloquer, sans passer par l'intermédiaire du juge. Selon une version d'ébauche du décret révélée dans nos colonnes, c'est l'OCLCTIC qui sera chargé de rédiger cette liste. Selon la loi, l'office central pour la lutte contre la criminalité informatique s'adressera d'abord à l'éditeur ou à l'hébergeur ou à défaut d'indication aux FAI afin que ceux-ci empêchent l'accès sans délai. Ces mesures seront auscultées par une personnalité désignée par la CNIL qui devra s'assurer de la régularité des demandes de retrait « et des conditions d'établissement, de mise à jour, de communication et d'utilisation de la liste ». En cas d'irrégularité, elle pourra saisir les juridictions administratives, au besoin via une procédure d'urgence. Cette liste noire sera également adressée aux moteurs de recherches qui devront déréférencer les adresses là encore le plus rapidement possible.

Les acteurs du web ont déjà programmé une question prioritaire de constitutionnalité contre le décret d'application, celui-ci publié au JO. Par-là, le « CC » pourra du coup ausculter la loi, puisque celle-ci a été promulguée sans qu'aucun groupe de 60 députés ou 60 sénateurs ne daignent la soumettre à son examen.
 

L’OPEP ne bougera pas même si le baril tombe à 40 dollars ! (Ministre émirati)

OPEC

 

Le secrétaire général de l’OPEP Abdallah al-Badri | ASSOCIATED PRESS

 

Si la chute des prix du pétrole inquiète les dirigeants à Téhéran, Caracas ou Alger, ce n’est pas le cas pour les responsables dans les pays du Golfe même si les Bourses de la région ont subi fortement l’impact de la chute des prix.

 

Le secrétaire général de l’Opep a ainsi déclaré, dimanche en marge d’un séminaire organisé à Dubaï que la baisse des prix ne va pas amener les pays membres de l’organisation à baisser la production. Le ministre émirati du pétrole, Suhail Al-Mazrouei, est encore plus direct : l’Opep va maintenir sa production même si les prix du pétrole descendent à 40 dollars le baril. Une perspective qui donne des frayeurs aux pays dépendant des recettes pétrolières comme l’Iran, le Venezuela ou l’Algérie.

 

« Nous n’allons pas changer d’avis parce que les prix descendent à 60 dollars ou à 40 dollars, nous ne visons pas le prix, le marché se stabilisera de lui-même » a-t-il déclaré en estimant que la discussion sur une éventuelle réunion extraordinaire de l’OPEP n’est pas à l’ordre du jour avant trois mois.

 

la suite : http://www.huffpostmaghreb.com/2014/12/15/opep-petrole-pr...