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vendredi, 30 janvier 2015

Bombardements sur Marioupol, par delà la propagande de guerre…

 

 

Vidéo d’investigation réalisée par Vincent Parlier suite aux bombardements sur Marioupol, en Ukraine.

 

Apologie du terrorisme : le père du petit Ahmed monte au créneau (videos médias fr)

 

Capture d'écran. Le père du jeune Ahmed, entendu par la police pour apologie du terrorisme, a souhaité défendre son fils face à la polémique. DR/ i>Télé

La tension se mêle à l'incompréhension depuis qu'un enfant de 8 ans a été entendu mercredi pendant 30 minutes dans un commissariat de Nice.

Il avait refusé d'observer une minute de silence et de participer à une ronde de solidarité dans son école primaire, au lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo.

Il aurait ensuite affirmé : «Je ne suis pas Charlie, je suis avec les terroristes». L'affaire a prisune tournure politique et a viré à la polémiqueen quelques heures.

Il «ne sait pas ce qu'est le terrorisme»

Pris dans le tourbillon médiatique, le père du jeune Ahmed a multiplié les interventions dans les médias afin de dédouaner son fils. Mohamed Kebabsa a tenu à donner sa version des faits. Il explique que son fils «ne sait pas ce qu'est le terrorisme» après en avoir discuté avec lui dans le bureau du directeur de l'école qui a signalé l'incident.

Selon son témoignage, il lui a demandé s'il souhaitait la mort d'êtres humains. Le petit garçon aurait répondu par la négative. Le père de famille assure qu'il a lui-même qualifié les attentats comme «un acte de barbares».

VIDEO. Le père d'Ahmed donne sa version des faits aux médias

Les parents ont souligné durant l’audition qu’ils condamnaient fermement les propos de leur fils, toujours selon leur avocat Me Guez Guez, qui a ajouté ce jeudi matin que la famille devrait porter plainte.

De son côté, la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem a affirmé jeudi que l'équipe de l'établissement s'était «bien comportée». «Je le dis avec force, non seulement cette équipe a bien fait de se comporter ainsi, mais son travail de suivi, et pédagogique et social, est une oeuvre utile et je l'en remercie», a-t-elle déclaré depuis la cour de l'Élysée où elle participait à des rencontres avec des acteurs éducatifs et associatifs. 

Un signalement aux services de protection de l'enfance des Alpes-Maritimes a été fait par l'équipe enseignante afin qu'une enquête soit menée sur l'environnement entourant l'enfant, a précisé Najat Vallaud-Belkacem. «C'est contre le père qu'une plainte a été déposée. La justice a cette affaire entre les mains», a conclu la ministre.

VIDEO. Nice : un enfant de huit ans auditionné pour apologie du terrorisme

 

VIDEO. Apologie du terrorisme : «Un commissariat, ce n'est pas la place d'un enfant de 8 ans»

Laurent Obertone présente son nouveau livre « la France Big Brother » sur TV Libertés

 

Entretien exclusif avec Laurent Obetone, l’auteur de « La France Orange Mécanique », vendu à 120 000 exemplaires. Dans cet entretien, il revient sur son nouveau livre « la France Big Brother », véritable pamphlet contre notre conditionnement par le système actuel.

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P. Jovanovic : Revue de presse spéciale BCE / Banque Nationale Suisse

 

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Pierre Jovanovic évoque la décision récente de la Banque Centrale Européenne d’injecter 1100 milliards d’euros de liquidités dans les marchés pour tenter de relancer l’économie européenne. Il analyse également les conséquences de l’envolée du Franc Suisse et de la nouvelle politique de la Banque Nationale Suisse.

http://www.nouvelordremondial.cc

jeudi, 29 janvier 2015

Sanctions : l'UE s'acharne, l'opposition russe se réveille

 

L'UE s'apprête à adopter un énième train de sanctions contre la Russie. Face à ce nouveau tour de vis, Vladimir Poutine a validé le “plan anticrise” du gouvernement qui laisse certains observateurs russes sceptiques.
 
Dessin de Bertrams (Pays-Bas). Dessin de Bertrams (Pays-Bas).
L'Union européenne prépare de nouvelles sanctions contre la Russie. Comme le rapporte le quotidien économique russe Kommersant, les chefs d'Etat et de gouvernement des 28 pays de l'UE ont demandé à leurs ministres des Affaires étrangères, réunis en urgence ce 29 janvier à Bruxelles, “d'évaluer la situation et d'étudier toute action appropriée, notamment de nouvelles mesures de restriction”. La décision définitive concernant leur application sera prise lors du prochain sommet de l'UE, le 12 février. La majorité des pays de l'UE estime que la Russie doit “répondre de l'escalade dans la crise ukrainienne actuelle”.

Le facteur grec

Ces sanctions devraient consister en l'allongement de la liste noire des individus et entreprises russes, qui compte pour l'heure 119 personnes physiques et 23 personnes juridiques. La restriction des achats d'obligations russes pourrait aussi être envisagée, ainsi que l'interdiction des livraisons de certains équipements pour la sphère gazière. Enfin, l'exclusion de la Russie du système de paiement interbancaire Swift pourrait s'y ajouter.

A ce sujet, précise le titre, le Premier ministre Dmitri Medvedev a prévenu que si une telle mesure était adoptée “la réaction de la Russie [serait] sans limites”. Cependant, une “source” de Kommersant au sein des institutions de Bruxelles tempère le risque, affirmant que “les partisans de mesures aussi radicales au sein de l'UE ne manquent pas, mais [qu'] il n'y a pas de consensus sur la question. La mesure ne sera donc pas adoptée, surtout si l'on tient compte du facteur grec.” Le nouveau Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a en effet, dès avant la victoire de Syriza, annoncé qu'il était favorable à un allégement des sanctions et contre la politique d'isolement de la Russie.

Et si le pire était à venir

Pendant ce temps, à Moscou, Vladimir Poutine a validé le “plan anticrise” du gouvernement russe, intitulé "plan de consolidation du développement économique et de stabilité sociale”, dont le coût est évalué à plus de 1 000 milliards de roubles (13 milliards d'euros), selon le quotidien en ligne Gazeta.ru. Le titre exprime son scepticisme vis-à-vis d'un tel plan, estimant qu'il aurait été adéquat en temps de crise “classique”, comme celles de 1998 ou 2008, mais que le problème clé aujourd'hui est “la confrontation entre la Russie et l'Occident”, lequel veut “châtier le Kremlin pour sa politique à l'égard de l'Ukraine'”.

Ainsi, met en garde Gazeta.ru, la Russie n'a pas encore touché le “fond”, et le pire n'est peut-être qu'à venir. Car la pression économique des pays occidentaux n'a pas encore atteint sa “vitesse maximale”, et, après la dernière escalade du conflit dans le Donbass, “des scénarios à l'iranienne, à la cubaine ou à la [nord-]coréenne ne semblent pas si improbables à court terme”.

L'opposition russe, réduite au quasi-silence depuis les répressions de 2012, a d'ailleurs bien l'intention de s'emparer du sujet, nous informe Gazeta.ru. L'un de ses principaux leaders, Alexeï Navalny, a appelé à une “marche anticrise” le 1er mars contre le régime actuel qui, “en quinze ans et avec 3 000 milliards de dollars”, “n'a pas su gérer [l'économie du pays], et ne saura pas [cette fois encore]”.
 

mercredi, 28 janvier 2015

Grèce : vers un affrontement entre Syriza et les autorités européennes ?

 

 

© Inconnu
De gauche à droite : Alexis Tsipras... Benoît Coeuré, Jens Weidmann, Günther Oettinger, Christine Lagarde.
Ça commence très fort ! Le moment de grâce électorale de Syriza aura été très très court. Dès ce lundi matin, c'est une fin de non-recevoir brutale qu'auront opposée les autorités européennes aux propositions de négociations sur la dette grecque émises par Alexis Tsipras au soir de sa victoire électorale historique.
« Impossible de restructurer la dette grecque en possession de la BCE. Syriza doit payer, ce sont les règles du jeu européen, il n'y a pas de place pour un comportement unilatéral en Europe » (Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, sur Europe 1).

« J'espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre » (Jens Weidmann, président de la banque centrale allemande).

« Le futur gouvernement grec devra respecter les accords conclus entre Athènes et ses partenaires de la zone euro » (Günther Oettinger, commissaire européen à l'économie numérique).

« Il n'est pas question d'accepter un effacement de la dette grecque, une question d'équité entre pays européens. Il y a des règles internes à la zone euro à respecter. On ne peut pas faire des catégories spéciales pour tel ou tel pays » (Christine Lagarde, directrice générale du FMI).
On ne saurait être plus clair et plus définitif. La simple posture de fermeté qui précède généralement toutes négociations est ici largement dépassée. La fermeture prévaut sur la fermeté, sans doute imposée pour éviter ce qui serait le pire pour les autorités européennes : un contagion de la tornade Syriza à d'autres pays membres de la zone euro.

Rien de tout ceci n'était évidemment imprévisible, mais Syriza se trouve d'entrée placé au pied du mur : ou Alexis Tsipras et les siens se soumettent aux diktats européens, où ils cognent, mais alors très fort et très vite !

Dernière minute : Syriza choisit la voie dure

En s'alliant contre toute attente avec le parti des Grecs indépendants (droite souverainiste), rejetant en bloc les mesures d'austérité européennes, plutôt qu'avec To Potami (centre gauche), plus européen-compatible, Alexis Tsipras privilégie donc clairement la piste de l'affrontement avec les autorités européennes et financières.
 

Israël procède à l'arrestation de 118 citoyens palestiniens en Cisjordanie et à Qods

 

Des données palestiniennes ont révélé que... les forces d'occupation ont intensifié les arrestations contre les citoyens palestiniens en Cisjordanie et à Qods, affectant 118 citoyens durant la semaine écoulée.

arrestations enfants palestiniens à Jerusalem
© Inconnu

Le site Web "Amama" a cité, Dimanche (25|1), que les forces d'occupation ont arrêté 7 personnes de Jénine, 4 de Tulkarem, 7 de Qalqilya, 17 de Naplouse, 9 de Ramallah, 26 de Qods, 4 de Bethléem et 44 d'Hébron.

Il a souligné que parmi les personnes arrêtées un certain nombre de prisonniers libérés, ainsi que des garçons, deux femmes palestiniennes, deux journalistes et deux journalistes d'Al-Aqsa TV (Alaa Al-Titi d'Al-khalil et Mujahid Bani Mofleh de Ramallah).

http://fr.sott.net

Des soldats israéliens renvoyés pour avoir dénoncé des abus anti-Palestiniens

Certains soldats israéliens prennent conscience de la boucherie, ils sont virés

Certains soldats israéliens prennent conscience de la boucherie, ils sont virés

 

L'armée israélienne a décidé de renvoyer 43 soldats réservistes de la plus prestigieuse unité de renseignement militaire pour avoir dénoncé anonymement dans la presse des "abus" commis selon eux contre des Palestiniens, a indiqué lundi la radio militaire israélienne.

Dans une lettre publiée dans la presse en septembre, 43 réservistes ayant servi dans l'unité 8200, le service de renseignement militaire, avaient déclaré refuser d'endosser de nouveau l'uniforme pour ne plus avoir à participer aux injustices commises selon eux contre les Palestiniens.

Spécialisée dans la cyberdéfense, l'unité 8200 est souvent comparée à la NSA (National Security Agency) américaine. 

Ces soldats, hommes et femmes, qui ont été identifiés au cours d'une enquête interne de l'armée selon la radio, avaient déclaré ne plus vouloir "continuer à servir ce système qui porte atteinte aux droits de millions de personnes". 

Ces refuzniks (terme désignant des Israéliens refusant de servir) dénonçaient "la persécution politique" à laquelle participait leur activité d'espionnage. Ils évoquaient notamment leur rôle capital dans les opérations d'éliminations ciblées pratiquées par l'armée ou l'espionnage de conversations les plus intimes de Palestiniens. 

Source

http://www.wikistrike.com

mardi, 27 janvier 2015

Kobané libérée, les Kurdes en liesse

Kobané libérée, les Kurdes en liesse

 

La défaite du groupe terroriste Etat islamique à Kobané est célébrée en Syrie et dans la région turque frontalière. Cet échec prive le groupe d'une base importante mais fait craindre à la Turquie une montée en puissance des Kurdes.

 

 

 

Les kurdes célèbrent la libération de Kobané, à Diyarbekir, sud-est de la Turquie, le 26 janvier -AFP/Ilyas Akengin. Les kurdes célèbrent la libération de Kobané, à Diyarbekir, sud-est de la Turquie, le 26 janvier -AFP/Ilyas Akengin.

 

"Une atmosphère de liesse régnait le 26 janvier dans les régions kurdes syriennes et dans certaines villes de Turquie, après l'éviction des djihadistes de l'organisation Etat islamique [EI ou Daech (acronyme arabe)]", écrit le quotidien beyrouthin L'Orient-Le Jour.

"Les forces de sécurité ont dû intervenir, le 27 janvier, pour empêcher un groupe de personnes de traverser la frontière turque à partir de la ville de Suruç pour aller vers la ville de Kobané (dans le nord de la Syrie). Ce mouvement s'est formé après que les forces kurdes ont annoncé avoir chassé de cette ville l'EI", rapporte sur son site le quotidien turc Hurriyet Daily News.

Côté turc, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau pour disperser la foule, précise Hurriyet. "La tension est tombée quand le groupe a renoncé à poursuivre son avancée après l'appel lancé par le Parti démocratique du peuple [HDP, parti kurde, de gauche]. Le parti avait d'ailleurs dépêché à Kobané dix de ses députés." Ces derniers ont posté sur Twitter, ce 27 janvier, une photo montrant six d'entre eux souriant devant des immeubles en ruine avec la légende : "Les premières images de Kobané libre".

Quatre mois de violents combats

Cette victoire des forces kurdes contre l'EI "fait suite à plus de quatre mois de violents combats menés par les forces kurdes avec le soutien prépondérant des frappes quotidiennes de la coalition internationale. Les combats ont fait plus de 1 800 morts, dont plus de 1 000 dans les rangs djihadistes depuis la mi-septembre, selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH)", souligne L'Orient-Le Jour.

En Turquie, l'attaque de Kobané par l'EI a eu des répercussions profondes. "Le gouvernement turc a fait l'objet de plusieurs critiques pointant son inaction pour sauver la ville. Les manifestations qui avaient eu lieu les 6 et 7  octobre 2014 dans plusieurs villes d'Anatolie [pour dénoncer le manque d'implication de la Turquie] se sont soldées par la mort de 50 personnes", rappelle Hurriyet Daliy News.

Faire chuter le régime en place

L'ambiguïté de la position turque et son refus de participer à la coalition internationale menée par les Etats-Unis contre les djihadistes en Irak et en Syrie traduisent les craintes d'Ankara de renforcer le camp des Kurdes de Syrie. En tout cas, le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a réaffirmé sa position devant un groupe de journalistes dans l'avion qui le ramenait à Ankara au terme d'une tournée en Afrique. "Ce n'est pas à la Turquie de changer sa politique à l'égard de la Syrie. C'est plutôt aux Etats-Unis de le faire. Notre objectif est de faire chuter le régime en place."

Et de rappeler que, malgré les avertissements lancés par la Turquie, les Américains avaient essayé de fournir des armes aux combattants kurdes dans le nord de la Syrie. Armes qui sont tombées entre les mains des djihadistes de l'EI. Selon Erdogan, la focalisation des Etats-Unis et de leurs partenaires occidentaux sur la ville de Kobané, alors que ce qui se déroule à Alep est ignoré, est "significative" des erreurs de Washington "dont l'objectif n'est plus de faire tomber le régime d'Assad".

http://www.courrierinternational.com/

Libye: les assaillants se font exploser dans l'hôtel à Tripoli, 9 morts


 

 

 

 

 

 

 

Les assaillants qui ont pris d'assaut ce mardi un grand hôtel de la capitale libyenne Tripoli se sont fait exploser dans l'établissement après avoir tué au moins trois personnes lors de cette attaque, revendiquée par le groupe Etat islamique.

http://www.lalibre.be/actu/international/libye-les-assaillants-se-font-exploser-dans-l-hotel-a-tripoli-9-morts-54c773013570af82d5193c8a

Lutte contre le nazisme: les Russes ont payé le plus lourd tribut (Poutine)

 

 

Lutte contre le nazisme: les Russes ont payé le plus lourd tribut (Poutine)

MOSCOU, 27 janvier – RIA Novosti/La Voix de la Russie Le peuple russe a payé le plus lourd tribut dans la lutte contre le nazisme, a rappelé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine, intervenant à l'occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste.

 

"C'est évidemment le peuple russe qui a payé le plus lourd tribut de la lutte contre le nazisme, les Russes constituant 70% des soldats et des officiers de l'Armée rouge. Et c'est le peuple russe qui a fait le plus lourd sacrifice sur l'autel de la Victoire", a déclaré le chef de l'Etat.

"Ici, dans le Musée juif et le Centre de la tolérance, je tiens à rappeler une fois de plus que les Soviétiques de nationalité juive ont apporté une immense contribution à la victoire sur l'ennemi, plus d'un demi-million de juifs combattaient dans les rangs de l'Armée rouge", a ajouté Vladimir Poutine.

Et de souligner qu'il était nécessaire de rappeler l'héroïsme des représentants de toutes les ethnies et de leur être reconnaissants.

"En célébrant cette année le 70e anniversaire de la Grande Victoire, nous ne cesserons d'adresser des paroles chaleureuses de reconnaissance à nos chers vétérans", a conclu le président.

RIA Novosti


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2015_01_27/Lutte-contre-le-naz...

 

 

Poutine: prévenir la répétition de l'Holocauste

 

Poutine: prévenir la répétition de l'Holocauste

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti/La Voix de la Russie Les idées misanthropiques propagées par les extrémistes continuent à hanter l'Europe de nos jours, et notre tâche commune est d'empêcher la répétition des crimes similaires à l'Holocauste, a déclaré mardi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Malgré les énormes bouleversements survenus ces dernières décennies, nous voyons que des idées misanthropiques hantent toujours le monde. Nous sommes toujours confrontés aux tentatives de diviser la société selon le principe ethnique, racial ou religieux, aux manifestations d'antisémitisme et de russophobie, à la haine agressive envers d'autres peuples, leur culture et leurs traditions", a affirmé le chef de l'Etat russe lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes de l'Holocauste.

"Utilisés en leur temps par les nazis, ces instincts primitifs sont actuellement exploités par les nationalistes et les extrémistes de différents pays du monde", a ajouté Vladimir Poutine.

Selon lui, prévenir les tragédies similaires à l'Holocauste est actuellement la tâche la plus pressante et la plus importante pour toute la communauté internationale.

"Nous devons faire face conjointement à ces menaces. Nous devons protéger ensemble la paix et la liberté", a souligné le président russe.

RIA Novosti

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2015_01_27/Poutine-prevenir-la...

Les 10 citations du Forum de Davos que vous devez garder en tête

 

 

Les 10 citations du Forum de Davos que vous devez garder en tête

 

1. « Je ne pense pas que nous verrons un jour un robot capable de raconter une blague vraiment bonne. »

 

(Ken Goldberg, professeur à l'UCLA)

 

2. «La démocratie n’est pas seulement le droit à l’égalité, mais c’est aussi le droit à la différence. »

 

(Shimon Peres, le président d’Israël 2007-2014)

 

3. « On devrait remplacer l’aide par des investissements. Cela aiderait les pays à devenir indépendants. »

 

(Jacob Zuma, Président de l'Afrique du Sud)

 

4. «Nous ne serons pas déviés de notre voie par des anarchistes criminels qui invoquent illégitimement une cause religieuse ».

 

(John Kerry, secrétaire d'Etat des Etats-Unis)

 

5. «La discipline, la clarté et un programme stable sont les réponses au populisme».

 

(Enda Kennie, Taoiseach d'Irlande)

 

6. «Les médias sociaux ont créé un transfert historique entre ceux qui étaient historiquement puissants et ceux qui étaient historiquement privés de pouvoir. Maintenant, tout le monde a une voix. "

 

(Sheryl Sandberg, COO de Facebook)

 

7. « Pour la première fois dans l'histoire humaine, nous pouvons maintenant envisager un monde sans faim et sans pauvreté absolue. »

 

(Johan Rockstöm, professeur à l'Université de Stockholm)

 

8. «Le coût économique des maladies mentales sera plus élevé que ceux du cancer, du diabète et des affections respiratoires combinés. »

 

(Thomas Insel, directeur du NIMH (USA))

 

9. «Les jeunes ont besoin de penser différemment - ils devraient être des recruteurs, pas des chercheurs d’emploi. »

 

(Muhammad Yunus, Yunus Centre de président, Bangladesh)

 

10. « 65% des écoliers finiront par avoir des professions qui n’ont pas encore été inventées. »

 

(Alexis Ringwald, directeur général Learnup)

 

 

Source

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