Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

lundi, 20 avril 2015

L’EI exécute 28 chrétiens éthiopiens et menace les « chrétiens du monde entier »

 

par CharlotteO

Capture d’écran 2015-04-19 à 17.38.04

Dans une nouvelle vidéo hollywoodienne, l’Etat Islamique commence par donner de longues explications sur l’histoire du christianisme et les rapports de ce dernier avec l’islam… Elle montre ensuite des hommes présentés comme chrétiens et vivant sous le statut de dhimmi (protection en échange d’une taxe) à Mossoul (Iraq) et à Raqqa (Syrie). D’autres images montrent encore la destruction de symboles chrétiens par des djihadistes avant que des prisonniers soient menés en deux lieux différentes en Lybie… et assassinés. 12 sont égorgés, 16 sont abattus, tous étaient des chrétiens éthiopiens.

Après cet assassinat, un responsable de l’Etat Islamique lance un avertissement on ne peut plus clair : « Pour conclure nous disons aux chrétiens du monde entier : l’Etat Islamique va s’étendre par la permission d’Allah, et celui qui refuse, il n’aura que le tranchant de l’épée ».
Un avertissement lancé depuis la Libye, pays d’où arrivent chaque jour des dizaines de clandestins sur nos côtes européennes. Il y a deux jours, 12 chrétiens étaient d’ailleurs jetés par dessus bord par d’autres migrants, au seul motif qu’ils étaient chrétiens…

http://www.contre-info.com

L'europe ? La crise ? L'austérité ? L'exemple islandais

 

 
Image
© Inconnu

Récemment le gouvernement islandais a informé la Commission européenne et le Conseil européen du retrait de sa demande d'adhésion (cf. Horizons et débats no 8 du 23/3/15). Le gouvernement rose-vert avait sollicité en juillet 2009 son adhésion, après que la crise financière aux Etats-Unis ait influé de manière catastrophique sur les banques du pays. Lorsque le pays s'est rétablit étonnamment vite et qu'en avril 2013 un nouveau gouvernement a été choisi, les négociations ont été gelées. 

Le ministre des Affaires étrangères Gunnar Bragi Sveinsson a noté sur son site web: « Les intérêts de l'Islande sont mieux servi en dehors de l'UE. » La population n'approuverait pas l'adhésion, car ces dernières années, elle a réalisé, ce qu'elle a pu atteindre de ses propres forces. L'Islande est une île dans l'Atlantique avec 350 000 habitants. Le pays dispose de zones de pêche abondantes. Ses habitants pratiquent un peu d'agriculture avec beaucoup de moutons et accueillent de plus en plus de touristes parcourant le pays à cause de la beauté de la nature et de ses sources chaudes. Il fait bon vivre ainsi. 

Lors de la dernière crise financière mondiale, l'Islande a pris une place importante - à plusieurs égards. La crise y a sévi encore beaucoup plus qu'ailleurs. En 2008, l'amoncellement de dettes était - au zénith de la crise - beaucoup plus élevé que dans les pays sud de l'UE. Alors que les dettes en Grèce s'élevaient à 175% du produit intérieur brut, les dettes de l'île atlantique (notamment celles des banques) étaient dix fois supérieur au du PIB, c'est à dire 1000% - donc un véritable scénario de catastrophe. Néanmoins, l'Islande se retrouve - sept ans plus tard - relativement en bonne santé.

Comment cela s'est-il passé, comment cela a-t-il été possible ? 

Dans les années de la fin du millénaire, l'Islande se faisait remarquer par des taux de croissance très élevés. La raison n'était pas les fruits de la pêche, mais elle se trouvait ailleurs: les trois grandes banques s'étaient engagés dans un jeux risqué et avaient transformé l'île en une place financière globale. Elles attiraient par exemple des fonds d'épargnes de l'étranger avec des taux d'intérêts surélevés et investissaient cet argent dans des placements financiers risqués dans le monde entier - dans un premier temps avec succès. Les managers des banques responsables se présentèrent comme étant « modernes » et « ouverts » et rompirent avec les traditions de leur banque et de leur corps de métier - selon le proverbe: « Tant va la cruche à l'eau qu'elle finit par se casser. » La cassure ou la chute arriva il y a sept ans - de façon massive - et produisit très rapidement la faillite des trois grandes banques. 

Le peuple montra la voie au sujet des dettes extérieures 

Le traitement des dettes extérieures des trois banques islandaises était controversé. Selon la doctrine occidentale, l'Etat respectivement les contribuables devaient au moins en partie en assumer la responsabilité. Il s'agissait avant tout des fonds dits Icesave. Icesave avait, en tant que filiale en ligne de la Landsbanki nationalisée, attiré pendant plusieurs années avec des intérêts élevés de nombreux petits épargnants étrangers, dont l'argent n'était pas couvert par l'assurance islandaise des dépôts. Avant tout la Grande Bretagne et les Pays-Bas, d'où venait la plus grande partie de fonds étrangers, exigèrent que l'Etat islandais rembourse ces fonds. Il s'agissait d'environ 4 milliards d'euros (environ 12?000 euros par habitant de l'Islande). Le gouvernement négocia avec les deux pays, qui accordèrent des taux bas et des délais de remboursement longs. 

Le Parlement islandais accepta le résultat des négociations et adopta le 30 décembre 2009 une loi réglant les modalités de remboursement. - Mais alors le peuple sortit dans les rues avec leurs casseroles et exprima son mécontentement de devoir endosser une responsabilité qui ne lui incombait pas. Les spéculateurs étrangers devaient eux-mêmes porter les conséquences de leurs actes. Finalement, ils avaient obtenu 10% ou plus pour leur argent.

« Est-ce moralement et juridiquement justifié, de simplement attribuer le risque à l'Etat et aux contribuables? »,

figurait sur les transparents et les tracts. L'initiative citoyenne Defence organisa diverses manifestations d'opposition. Elle récolta plus de 60 000 signatures (de 350 000 habitants) et exigea un référendum populaire. Les citoyens assiégèrent la résidence du Président d'État avec des feux de Bengale rouges, signalant de manière bien visible un «stop» à cette politique. Le Président d'État Olaf Ragnar Grimsson entendit la voix du peuple et ordonna le référendum :

« Le noyau de notre État islandais est, que le peuple est le juge suprême sur la validité des lois. C'est ainsi que j'ai décidé, en conformité avec la Constitution, de transférer la décision sur la loi en question au peuple. »

En mars 2010, 93% des votants dirent non au paiement des dettes bancaires par l'État. 

La Grande-Bretagne et les Pays-Bas étaient alors, faute de mieux, prêts à renégocier le remboursement des dettes bancaires. Dans un nouvel accord, l'Islande obtint des concessions supplémentaires et des allégements de paiement. Le remboursement fut prolongé jusqu'en 2046, suite à quoi la prochaine génération serait aussi concernée. Le Parlement islandais accepta. Le Président d'Etat fixa un nouveau référendum populaire. En avril 2011, le peuple refusa également cette nouvelle proposition. - Que faire?

Les Islandais résolurent leur problème bancaire de la manière suivante : les trois grandes banques durent annoncer faillite. La Landsbanki avec sa banque en ligne Icesave fut nationalisée, les deux autres ont été divisés en une « New Bank » et une « Old Bank ». La New Bank (dotée de nouveaux capitaux) hérita des domaines d'activité nécessaires à l'intérieur du pays, tels les opérations de paiement, les bancomats, un service « crédit », etc. La Old Bank hérita des immenses amoncellements de dettes et toutes les affaires étrangères avec une quantité d'actifs douteux qu'on liquida lors d'une procédure de faillite. De cette manière, les guichets purent rester ouverts et les bancomats restèrent en fonction à tout moment. Les banques obtinrent de nouveaux noms. L'ancienne banque Kaupthing s'appelle aujourd'hui Arion, l'ancienne Glitinir s'appelle aujourd'hui Islandsbanki. Les trois banques (actuellement en partie en main étrangère) se limitent aux opérations bancaires traditionnelles à l'intérieur du pays.

Cette procédure de faillite nous rappelle à la déconfiture de la Swissair, suite à laquelle on a toute suite fondé une nouvelle petite entreprise - la Swiss - (actuellement contrôlée par la Lufthansa) et pendant laquelle les actifs restants de l'ancienne société et l'importante accumulation de dettes ont été entièrement liquidés lors de la procédure de faillite. 

La maîtrise du quotidien et la récupération 

La vie sur l'île était difficile depuis le début de la crise. La couronne islandaise perdit de sa valeur. Les prix augmentèrent. Les salaires réels baissèrent. La vie renchérit. Le chaumage augmenta. La performance économique avait déjà baissé de 7% en 2009. Le gouvernement eut besoin d'un crédit du FMI de 10 milliards de dollar, pour survivre à ces temps difficiles. Comme d'habitude, il posa ses conditions. Le gouvernement gauche-vert refusa cependant une politique de liquidation dans le domaine social. Elle réussit tout de même à remplir le programme du FMI. Des pays amis tels la Norvège et la Suède aidèrent avec de l'argent. On augmenta les impôts pour les habitants, la progression de l'impôt sur les revenus fut accentuée et on saisit une série de mesures peu orthodoxes pour réduire les dettes. On déclara, par exemple, tous crédits liés à des monnaies étrangères comme illégaux. Le gouvernement offrit aux entreprises des programmes spéciaux de restructuration de la dette. Pour les crédits immobiliers il y eut des réductions de la dette. Les petits propriétaires obtinrent des allégements de paiements. Pour protéger la monnaie et empêcher la fuite de capitaux, le gouvernement introduisit des contrôles de la circulation des capitaux toujours en vigueur. Les personnes privées voyageant à l'étranger ne peuvent changer qu'un nombre limité d'euros. 

Le FMI respecta les démarches du gouvernement. Plus encore - il demanda au ministre islandais des Finances Steingrimur Sigfusson, s'il ne voulait pas devenir le responsable principal du FMI pour la Grèce. Celui-ci a cependant refusé cette proposition (Frankfurter Allgemeine Zeitung du 21/2/15).

La crise en Islande n'a pas duré longtemps. La politique énergique, soutenue par le peuple, montra rapidement des résultats. Le tourisme et l'industrie de pêche profitèrent massivement de la monnaie faible. L'Islande devint bon marché. On importa moins de biens de consommation chers, en revanche, on produisit davantage à l'intérieur du pays. Trois ans après la baisse de 7% de 2009, il y eut une augmentation de 3% - un taux plus élevé que la moyenne de l'UE. L'inflation disparut et le taux de chômage se trouve aujourd'hui à 4% - comme en Suisse. Il n'existe pas de chômage des jeunes comme dans d'autres pays, où il a atteint des dimensions catastrophiques. - L'agence de notation Fitch a de nouveau augmenté la solvabilité du pays. Elle l'a explicitement justifié par « la réussite atteinte suite à des réponses peu orthodoxes à la crise ».

En outre, la décision de la Cour de justice de l'AELE de l'année 2013 - ayant cette fois-ci pris une décision au profit du peuple - a été de grande utilité puisque la responsabilité de l'État pour les dettes bancaires étrangères a été refusée. 

Succès survenu sur fond de souveraineté et de démocratie directe 

Pourquoi le pays a-t-il si vite récupéré? Décisif pour le succès fut d'un côté la voix du peuple. Les Islandais n'ont pas seulement pris les bonnes décisions lors de deux référendums. La population a également, dans un grand nombre d'activités, participé activement aux événements - et cela toujours de manière non-violente. Avec des sites internet originaux, ils se sont défendus contre des tentatives de la Grande-Bretagne de placer les Islandais dans un coin terroriste afin de pouvoir geler leurs comptes en banques en Grande-Bretagne. 

Les Islandais ont en outre remonté les manches et ont remis leur économie nationale au pas. Les trois « nouvelles » banques, massivement réduites, y accomplissent leur tâche traditionnelle. La population a aussi empêché que les managers responsables du dérapage des banques reçoivent, comme ailleurs, d'énormes indemnités de départ en quittant leurs postes. Un bon nombre d'entre eux doivent faire face à des procédures judiciaires.

Une commission d'enquête parlementaire a publié un rapport de 2000 pages, qui désigne un petit groupe d'environ 30 managers de banques, membres du gouvernement et de la banque centrale comme responsables principaux pour la débâcle financière. La Cour suprême a récemment jugé quatre d'entre eux avec des peines de prison de cinq à six ans pour des manipulations frauduleuses du marché et des abus de confiance, la punition la plus dure jamais prononcée en Islande dans le domaine de la criminalité économique.

En outre, la propre monnaie fut décisive pour le sauvetage du pays : la baisse massive de la couronne islandaise n'a pas mené au naufrage (comme certains prophètes financiers l'avaient prédit), mais c'était la condition préalable décisive pour une guérison rapide.Aujourd'hui, la couronne islandaise s'est stabilisée à environ 30% en dessous de sa valeur avant la crise. D'autres pays pourraient s'en inspirer! Pour un membre de la zone euro, la sortie de la monnaie commune serait la base pour une voie semblable. 

Le succès de la voie islandaise pour sortir de la crise bancaire se distingue fortement de la voie centraliste, dirigée d'en haut, du sauvetage des banques et de la « gestion des dettes » de l'UE, où l'on maintien artificiellement en vie les banques en faillite et rend responsables les contribuables.L'Islande a clairement contredit l'idée que le sauvetage de grandes banques est « sans alternatives » (Too big to fail). Même si la voie de l'Islande ne peut pas être copiée telle quelle pour d'autres pays, elle inspire quand même à chercher courageusement de nouvelles voies. Elle montre aussi, comment un petit pays avec sa propre monnaie peut fièrement maintenir sa place dans le monde globalisé de la finance. La retrait de la demande d'adhésion en est la conséquence logique. Les problèmes financiers ne peuvent pas être résolus à huis-clos par une petite élite, mais la population et les contribuables doivent pouvoir aider de manière constructive à trouver le chemin du succès. Le fait que le FMI ait demandé au ministre islandais des Finances d'aider à maîtriser la crise de la dette en Grèce, parle pour-soi.

Source trouver:
Sott

Le Traité Transatlantique dans nos assiettes, en une image

tafta.jpg

L’Europe ouvre grande la porte aux lobbies du gaz de schiste

 

 

http://1.bp.blogspot.com/-V-2Q1lZkKBU/VS5LRNhJecI/AAAAAAAAXXY/CxG2vgDlbBg/s1600/europe_gas_de_schiste.jpg

Malgré l’opposition massive des citoyens européens au gaz de schiste, la Commission persiste dans la direction opposée. Après avoir exempté ces activités d’études d’impact environnemental spécifiques, elle met en place aujourd’hui un « réseau » d’experts largement dominé par les industriels et les gouvernements favorables au gaz de schiste.

Selon les Amis de la terre Europe et le Corporate Europe Observatory, qui publient aujourd’hui une étude à ce sujet, sur 60 membres confirmés de ce réseau [1], 40% travaillent pour des entreprises comme Total, GDF Suez ou Shell, directement impliquées dans le gaz de schiste, ou pour des lobbies du secteur pétrolier et gazier [2]. 

Ceux qui représentent la société civile, en revanche, se comptent sur les doigts d’une main. Le reste est constitué soit de scientifiques dont la majorité est liée financièrement à l’industrie, soit de représentants de bureaux publics de recherche géologique, dont les intérêts sont souvent étroitement alignés sur ceux des promoteurs du gaz de schiste.

Le « réseau européen scientifique et technologique européen sur l’extraction des hydrocarbures non conventionnels » [3] a pour mission officielle de collecter des informations sur les développements du gaz de schiste en Europe et d’évaluer les technologies utilisées pour extraire les ressources non conventionnelles, autrement dit la fracturation hydraulique et ses alternatives potentielles (pour l’instant totalement chimériques). Le tout, selon la Commission, dans le cadre d’un « échange d’idées équitable et équilibré ». L’une des cinq personnes désignées par la Commission pour présider les groupes de travail du « réseau », le Polonais Grzegorz Pieńkowski, se montre plus franc dans un entretien avec un magazine professionnel : « La mise en place [de ce réseau] est un pas en vue de renverser l’attitude défavorable ou soupçonneuse envers le gaz de schiste qui prévaut en Europe en une attitude plus pragmatique et, en dernière instance, favorable. »

La cause pouvait pourtant sembler entendue. Les sondages réalisés au niveau européen démontrent que l’immense majorité des personnes interrogées sont opposées au développement du gaz de schiste sur le continent [4]. Les quelques pays dont les gouvernements sont ouvertement favorables à cette industrie – la Pologne et le Royaume-Uni notamment – ont été abandonnés des multinationales pétrolières et gazières, ou sont sur le point de l’être, en raison des résistances locales et de campagnes d’exploration décevantes (lire notre article).

Passage en force

La Commission européenne s’est déjà trouvée à nombreuses reprises sous le feu des critiques pour avoir mis en place des groupes d’« experts » dominés par les intérêts industriels, que ce soit dans le domaine des OGM, des perturbateurs endocriniens, de la régulation de la finance, ou de la pollution de l’air. Ce qui ne l’empêche pas de récidiver aujourd’hui avec le gaz de schiste. 

Elle a directement sélectionné les cinq présidents des groupes de travail : on y retrouve deux représentants d’entreprises pétrolières et gazières (CoconoPhillips et Cuadrilla), deux représentants de gouvernements pro-gaz de schiste (Royaume-Uni et Pologne) et le Français François Kalaydjian, employé d’une organisation de recherche française liée à l’industrie et connue pour ses prises de positions favorables aux énergies fossiles, l’Institut français du pétrole [5].

Au final, une large majorité des membres du réseau, soit en personne soit à travers les entreprises, gouvernements et organisations qu’ils représentent, se sont déjà fait remarquer par leurs prises de position favorables au gaz de schiste ou par leur opposition à des régulations trop strictes de ces activités. Interpellé par les associations, le Joint Research Center (JRC), dont la mission est de coordonner les groupes d’experts de la Commission européenne, se content de jouer avec les mots : comme il ne s’agit pas d’un groupe officiellement chargé de « conseiller » la Commission, mais seulement de rassembler des informations, il ne serait pas sujet aux normes d’équilibre et d’indépendance requises pour les autres groupes d’experts. De sorte que le JRC ne voit « aucune raison de modifier les règles ou la structure des groupes de travail ou leurs présidents ».

« Sous couvert de mettre en place un ‘réseau scientifique et technologique’, la Commission utilise des fonds publics pour créer un lobby favorable à l’industrie pétrolière et gazière, dénoncent les Amis de la terre Europe et le Corporate Europe Observatory. Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que malgré l’opposition massive du public, la Commission cherche une nouvelle fois à faire entrer discrètement le gaz de schiste par la porte de derrière, en essayant de faire en sorte que la question ne soit pas ‘si’ l’Europe veut la fracturation hydraulique, mais ‘comment’. »

Source © Olivier Petitjean / multinationales.org

— 

[1] Le réseau compte 74 membres officiels, mais 14 sont des employés de la Commission européenne.

[2] L’Union française des industries pétrolières (UFIP) a deux représentants, dont Jean-Louis Schilansky, par ailleurs président du « Centre de documentation sur les hydrocarbures non conventionnels », le lobby récemment créé par les entreprises françaises intéressées au développement du gaz de schiste.

[3] European Science and Technology Network on Unconventional Hydrocarbon Extraction. Voir ici.

[4] Un baromètre européen de janvier 2013 montrait par exemple que seuls 9% des personnes interrogées estimaient que la production d’hydrocarbures non conventionnels devaient être priorisée. Dans le cadre de la consultation publique organisée par la Commission européenne elle-même en 2013, 64% des participants estimaient que le gaz de schiste ne devait absolument pas être développé en Europe, et 20% supplémentaires qu’il ne devait être développé qu’à conditions que des garanties sanitaires et environnementales suffisantes soient en place.

[5] Rebaptisé Institut français du pétrole – énergies nouvelles (IFP-EN) pour faire bonne mesure, mais selon François Kalaydjian, les « énergies nouvelles » semblent surtout se référer aux divers moyens de prolonger la vie des énergies fossiles, voir ici.

Gaz de schiste : GDF Suez va fracturer... en Grande-Bretagne - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

GDF Suez a annoncé hier la signature d'un accord avec l'australien Dart Energy pour l'acquisition de 25 % de 13 licences situées dans le bassin de schiste du Bowland, au nord de l'Angleterre. Le ...

http://www.brujitafr.fr/article-accueil-fil-info-gaz-de-s...

Gaz de schiste : coup de force de Chevron en Pologne - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Le 2 juin au matin, sous la protection d'agents de sécurité, la multinationale américaine Chevron a pris possession d'une parcelle située près de Zurawlow, en Pologne, sur le permis de Grabowi...

http://www.brujitafr.fr/article-gaz-de-schiste-coup-de-fo...

VIDEO : Laurence Parisot prête à diriger l'entreprise qui exploitera le gaz de schiste en France - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

À quelques jours de la fin de son deuxième mandat à la tête du Medef, Laurence Parisot était l'invitée du Grand Rendez-Vous Europe 1/i-télé/Le Parisien. Évoquant son avenir, elle s'est dit...

http://www.brujitafr.fr/article-video-laurence-parisot-pr...

L'Allemagne va autoriser l'extraction de gaz de schiste - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Zone d'exploitation de gaz de schiste en Pologne via la très controversée technique de fracturation hydraulique, seule technique employée à ce jour. Crédits photo : Czarek Sokolowski/AP Le ...

http://www.brujitafr.fr/article-l-allemagne-va-autoriser-...

USA veulent imposer aux Européens leur coûteux, polluant et provisoire gaz de schiste - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Les ministres de l'énergie du G7 (Grande Bretagne, Allemagne, Italie, Canada, USA, France et Japon), réunis à Rome, ont de nouveau appelé à réduire la dépendance au gaz russe. On voit parfai...

http://www.brujitafr.fr/article-usa-veulent-imposer-aux-e...

L'Ukraine sombre dans un état total de chaos et de criminalité

 

Finian Cunnigham
Strategic-culture

 
Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

Image

Oles Buzina, journaliste assassiné à Kiev le 16 avril 2015
Le meurtre commandité de deux figures de l'opposition à Kiev cette semaine est la preuve indiscutable que le pays, sous le régime soutenu par l'Occident, sombre dans un état total de chaos et de criminalité.

Nous avons déjà vu la montée du militarisme néo-nazi, et maintenant l'assassinat d'opposants politiques dans les rues de Kiev. Pourtant, encore maintenant, les gouvernements occidentaux et leurs médias serviles refusent obstinément de faire face à la triste réalité. Au lieu de cela, ils continuent à régurgiter l'agression calomnieuse contre la Russie. Et quand l'Occident ne peut pas faire face à la réalité, ils dénigrent tout simplement la Russie en l'accusant de mentir et de militariser l'information. Mais la vérité est que c'est l'Occident qui militarise l'ignorance. L'ignorance lamentable, intentionnelle, éhontée.

Ancien rédacteur en chef d'un journal ukrainien, Oles Buzina aurait été abattu par deux assaillants masqués près de son domicile dans la capitale ukrainienne jeudi.

La veille, l'ancien parlementaire Oleh Kalachnikov a également été assassiné à son domicile de Kiev. Les deux hommes étaient connus pour leurs critiques virulentes du régime ultra-droitier qui a pris le pouvoir l'année dernière avec le soutien de Washington et de Bruxelles. Kalachnikov avait été un membre éminent du Parti des régions - le parti du président déchu Viktor Ianoukovitch.

Le style d'exécution de ces derniers meurtres suit une série d'au moins quatre morts suspectes de même nature, entre autres d'anciens parlementaires qui avaient également appartenu au gouvernement Ianoukovitch avant qu'il ne soit renversé en février 2014 lors du coup d'État sponsorisé par les Occidentaux.

Le nouveau régime a continué à entretenir un état de guerre illégal dirigé contre les régions pro-russes dissidentes en Ukraine de l'Est, il mène le pays à la faillite économique et à la misère sociale généralisée. Il a encouragé la création de milices privées sous le contrôle d'oligarques concurrents et corrompus, ainsi que la glorification systématique des anciens collaborateurs du nazisme. La date de la formation de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne, qui a perpétré des massacres au nom de la Waffen SS nazie pendant la Deuxième Guerre mondiale, a été déclarée jour férié officiel en commémoration de la création de cet escadron de la mort.

La semaine dernière, le parlement du régime à Kiev, qui est dominé par des partis ouvertement fascistes, a voté l'interdiction des organisations communistes et l'éradication de tous les symboles de l'histoire de l'ère soviétique. Les statues publiques des dirigeants soviétiques et des héros de l'Armée rouge qui ont libéré l'Ukraine de la domination nazie ont été détruites. Le régime prévoit de dépenser plus de $200 millions pour purger les villes et villages de leurs noms russes.

Maintenant, l'assassinat d'opposants politiques qui sont considérés comme pro-russes élève le régime de Kiev à un nouveau degré d'anarchie et d'extrémisme idéologique.

L'an dernier, les gouvernements occidentaux et leurs médias serviles ont persisté à donner au régime de Kiev une image pro-démocratique d'avant-garde qui s'efforcerait de réorienter l'ex-République soviétique vers les valeurs occidentales, vers l'adhésion à l'Union européenne et à l'alliance militaire de l'Otan dirigée par les Etats-Unis.

La représentation par l'Ouest de l'évolution du régime de Kiev est un exploit prodigieux de déni de ce qui se passe réellement en Ukraine. La pratique de l'oligarco-banditisme et la flambée des paramilitaires de style nazi; l'exhibition effrontée des emblèmes SS et l'exécution de crimes de guerre contre la population d'origine russe; le bombardement aveugle de villes ukrainiennes de l'Est et de villages suite aux ordres des dirigeants de Kiev; et enfin le blocus économique de la région séparatiste dans une politique nazie de punition collective - toutes ces violations ont été complètement niées par les gouvernements occidentaux et leurs médias de masse.

La distorsion préférée de l'Occident est d'inverser la réalité en accusant la Russie d'envahir l'Ukraine et de parrainer les rebelles indépendantistes dans l'est. Peu importe qu'il n'existe aucune preuve crédible à l'appui de ces revendications; peu importe que Moscou ait maintes fois nié les allégations, y compris cette semaine par le président Vladimir Poutine dans son émission publique annuelle de Questions-Réponses et dans sa conférence de presse d'hier; peu importe que les rebelles de l'Est ukrainien nient l'accusation de travailler pour le compte des russes; peu importe que les contrôleurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ne puissent pas trouver de preuves de l'invasion russe; peu importe que le chef du renseignement militaire français Christophe Gaumard ait dit cette semaine à l'Assemblée nationale de son pays qu'il n'existe aucune preuve d'incursion militaire russe en Ukraine, ou même de plans pour une telle incursion.

Cependant, avec la campagne d'assassinats en cours contre des politiciens de l'opposition et des journalistes à Kiev, la distorsion de la réalité occidentale tend sa crédulité élastique jusqu'au point de rupture.

Des innocents, des civils non armés sont abattus dans les rues de Kiev pour la seule raison que ces personnes ont exprimé des opinions politiques qui critiquent le régime de Kiev installé par l'Occident. Si ce n'est pas la preuve que ce dernier fait l'éloge d'un régime qui s'enfonce dans les pratiques fascistes, alors qu'est-ce que c'est ?

Ironiquement, dans ce contexte effroyable de collusion occidentale avec la barbarie nazie atavique de Kiev, le Congrès des États-Unis a tenu cette semaine des audiences sur ce qu'il a appelé la militarisation de l'information par la Russie.

Des dirigeants du Congrès ont fait part au Comité sénatorial des affaires étrangères de leurs craintes que la Russie soit en train de gagner une guerre de propagande. Leur témoignage? Eh bien, parce que des canaux de presse russes réputés, tels que Russia Today, Itar-Tass et Spoutnik touchent le public occidental avec un autre point de vue sur la crise en Ukraine. Un point de vue qui explique la nature du conflit en Ukraine dans un contexte géopolitique crédible. A savoir que Washington a provoqué un changement de régime, par un coup d'État, afin d'augmenter son emprise sur la domination militaire mondiale par rapport à la Russie.

Tout simplement parce que les médias russes ne colportant pas un récit anti-Poutine, anti-Moscou - comme le font les médias occidentaux sans vergogne - c'est interprété comme une preuve que le Kremlin mène une guerre de l'information et la militarise.

Plus tôt cette année, le secrétaire d'État américain John Kerry a déclaré au Congrès que «l'agression militaire de la Russie n'a d'égal que sa propagande». Kerry a demandé plus de $630 millions, pour contrer l'influence des nouveaux médias russes sur le public américain, en mettant en place des stations de télévision par satellite, en langue russe, qui vont diffuser des infos du style Fox News en Russie. [Radio Free Europe existe depuis 1972 et Voice of America depuis 1976 dans les pays de l'Est!, NdT]

La logique de la pensée de Kerry partant de fausses affirmations pour arriver à une fausse conclusion est épousée à l'unanimité par la Maison Blanche, le Département d'État, les médias américains et les deux chambres du Congrès - Sénat et Chambre des représentants. En d'autres termes par l'ensemble de l'establishment politique américain.

Le mois dernier, la Chambre des représentants a voté à une écrasante majorité une demande au président Barack Obama d'envoyer des armes meurtrières pour soutenir le régime de Kiev contre l'agression russe.

Un des représentants, membre du parti républicain, Steve Pearce (Nouveau-Mexique), avait ceci à dire à un citoyen américain concerné, qui lui avait écrit en déplorant le soutien du Congrès au régime de Kiev et le risque de guerre avec la Russie.

Fait troublant, la lettre de Pearce révèle un manque incroyable de connaissances.

Il écrit :
Merci de me contacter pour exprimer vos préoccupations concernant l'Ukraine. J'apprécie de vous entendre sur cette question... Le 22 Février 2014, le Parlement ukrainien a voté à l'unanimité pour destituer le président Viktor Ianoukovitch, après des mois de protestations dans la rue. L'ancien président Ianoukovitch a depuis fui vers la Russie - qui conteste maintenant la souveraineté de l'Ukraine. Il est très préoccupant que la Russie agisse en Ukraine en ne permettant pas au peuple de déterminer l'avenir de la nation. L'État-Unis [sic] devrait se lever et faire savoir que nous ne tolérerons pas que la Russie envahisse ses voisins. L'Ukraine a le droit de suivre son propre cours.
Notez qu'il n'est pas question pour le membre du Congrès de la façon dont le Département d'État américain a financé les violentes protestations de Maidan à Kiev à la fin de 2013, ou comment la CIA a agi, en liaison avec le groupe de paramilitaires néo-nazis Pravy Sector pour renverser violemment le gouvernement Ianoukovitch constitutionnellement élu.

Le citoyen US concerné qui a partagé cette correspondance, Randy Martin, un activiste des médias sociaux, dit de la réponse du Congrès Pearce :
Dans sa réponse à ma lettre, il n'avait apparemment aucune idée sur le rôle des États-Unis dans le soutien au coup d'État néo-nazi qui a entraîné l'effondrement général de l'économie en Ukraine, une guerre civile brutale et un génocide contre les russophones en Ukraine, et enfin le fait que l'armée américaine entraîne maintenant activement les seuls militaires néo-nazis restant dans le monde. Le membre du Congrès - comme le reste de l'élite dirigeante à Washington - vit évidemment dans un état d'ignorance béate de ce qui se passe réellement en Ukraine. Pourtant, sur la base de cette ignorance, lui et ses collègues membres du Congrès ont voté la fourniture de milliards de dollars d'armes pour le régime de Kiev qui adule les nazis - un régime où les politiciens de l'opposition et les journalistes sont abattus dans leurs maisons. Dans l'ensemble de la politique officielle américaine et dans un des piliers de la démocratie - les médias - ce que nous voyons n'est que de «l'ignorance systématique».
http://fr.sott.net

Poutine aux Russes : « le pire de la crise est passé » – Poutine réfute les accusations de l’Occident

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a estimé jeudi 16 avril 2015, lors d’un grand show télévisé, que l’économie russe avait « passé le pic » des difficultés la frappant en raison des sanctions liées à la crise ukrainienne et de la chute des cours du pétrole. Il a également commenté la non-livraison des navires Mistral par la France.

Vladimir Poutine s’est efforcé jeudi de rassurer les Russes durement frappés par la récession économique, assurant que le « pic » des problèmes créés par les sanctions occidentales sur fond de crise ukrainienne était passé et que le pays en sortirait renforcé.

Le président russe s’exprimait en direct à la télévision pour une séance de questions-réponse avec les Russes qui a duré près de quatre heures.

Interrogé sur la guerre en Ukraine, sa décision d’ouvrir la voie à la possible vente de batteries antiaériennes S-300 à l’Iran, ainsi que sur les Mistral français, il a aussi choisi de jouer l’apaisement concernant les commémorations de la victoire contre l’Allemagne nazie.

Alors que les invitations du Kremlin pour la parade du 9 mai sont boudées par la grande majorité des dirigeants occidentaux, Vladimir Poutine a affirmé qu' »imposer le modèle (soviétique) aux pays de l’Europe de l’est » après 1945 n’avait pas été « une bonne chose ».

Mais c’est l’état de l’économie qui a dominé cette grande messe annuelle de communication politique, pour laquelle plus de trois millions de questions avaient été posées. La Russie, frappée par une crise monétaire sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir de M. Poutine en 2000, subit désormais une crise économique qui suit un an d’isolation croissante en raison de la crise ukrainienne mais aussi de la chute des cours du pétrole, sa première source de revenus avec le gaz.

S’il a reconnu les difficultés rencontrées par la population en raison de l’inflation galopante et gardé un ton grave, il a surtout insisté sur la résistance du pays dans ce contexte difficile et les lueurs d’espoir.

– Levée des sanctions improbable –

« Les experts voient que nous avons passé le pic des problèmes en terme de remboursement des crédits extérieurs par les banques et par les entreprises du secteur réel », a-t-il insisté. « Il n’y a pas eu de catastrophe ».

La dernière intervention majeure du président à la télévision en décembre s’était déroulé dans un contexte d’effondrement du rouble faisant craindre le pire pour l’économie russe.

Si l’activité montre bien des signes de récession, le mouvement semble plus limité que prévu. Soutenue par l’apaisement des combats en Ukraine et un rebond des cours du pétrole, la devise russe a même repris près de 40% depuis début mars face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus performante depuis le début de l’année.

Quelques heures avant l’émission, le dollar est même retombé sous le seuil psychologique des 50 roubles pour la première fois depuis novembre.

Par conséquent, le président russe, qui avait prédit en décembre une sortie de crise au bout de deux ans, a estimé que cela se ferait « peut-être plus rapidement ».

Il a cependant prévenu: « Il est peu probable qu’on puisse attendre une levée des sanctions parce qu’il s’agit d’une question politique », qui vise à « contenir le développement » de la Russie. Mais il a estimé que la Russie devait « utiliser les sanctions pour atteindre de nouvelles limites de développement ».

– ‘Même nation’ –

Après une longue séance de questions économiques, Vladimir Poutine a expliqué sa décision de lever l’interdiction de livrer à l’Iran des batteries sol-air S-300, répétant une nouvelle fois qu’elle se justifiait par la conclusion d’un accord-cadre le 2 avril entre Téhéran et les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

« Tous les participants ont annoncé qu’un accord avait été trouvé, il ne reste plus que les détails techniques à régler, ce devrait être fait en juin », a-t-il rappelé.

Interrogé sur la crise ukrainienne, le chef de l’Etat a démenti une nouvelle fois la présence de troupes russes en Ukraine malgré les accusations de Kiev, des Occidentaux et de l’Otan. « Notre but n’est pas de reconstruire un empire », a-t-il affirmé, tout en confessant ne « faire aucune différence entre Russes et Ukrainiens ».

« Ils sont fondamentalement la même nation », a-t-il ajouté, affirmant qu’une guerre entre Kiev et Moscou était « impossible ».

Il a minimisé le refus de la France de livrer le Mistral à la Russie, « un mauvais signe » mais « sans importance » selon lui. Cette vente avait été conclue « avant tout pour soutenir » les chantiers navals français, a assuré M. Poutine.

A demi-mots, le président a reconnu l’isolement de son pays. Citant le tsar Alexandre III, il a affirmé que « la Russie n’a que deux alliées: son armée et sa Flotte militaire ».

« Nous ne considérons aucun pays comme notre ennemi. Et nous ne conseillons à personne de nous considérer comme son ennemi », a-t-il lancé.

source

 

Poutine réfute les accusations de l’Occident conférence de presse, Moscou

https://resistanceauthentique.wordpress.com

Ukraine/Donbass : Citoyen américain qui se bat aux côtés des indépendantistes

« … c’est cynique, amoral, mais ça marche »

 

Les délires des Zuniens qui se croient devenus (déjà !) les maitres du monde.

 

Aucun scrupule, aucun doute. Les peuples vont-ils laisser faire ces fous furieux ? A croire la video, sans aucun doute…. Ça marche !

07:13 Publié dans # Conflits | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ukraine, us, g.friedman |  Facebook |

Les infos dont on parle peu n°90 (18 avril 2015)

dimanche, 12 avril 2015

Les infos dont on parle peu n°89 (11 avril 2015)

vendredi, 10 avril 2015

Conflit au Yémen : entretien avec Michel Raimbaud

18:45 Publié dans # Conflits | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yémen, conflit |  Facebook |

La troisième guerre mondiale nouvelle tension au Yémen

18:44 Publié dans # Conflits | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yémen, conflit |  Facebook |